Camille Chamoux est de retour sur les planches. A partir du 9 janvier prochain, la comédienne et humoriste jouera en effet au Théâtre des Bouffes Parisiens son nouveau spectacle baptisé Ça va, ça va.
Camille Chamoux et la santé mentale
"Toute ma première partie de vie à oublier mon corps, et d’un coup, j’ai vu la santé émerger dans ma vie. La santé physique et mentale, fluctuante ; la mienne, celle des autres… LA MORT. On fait quoi avec ça ? Un spectacle. Drôle, de préférence", écrit-elle dans la présentation de son seule en scène. Interrogée dans La Tribune Dimanche sur la santé mentale, qui est donc au cœur de son nouveau spectacle, Camille Chamoux explique que ce sujet est très présent dans sa vie depuis très longtemps, notamment à cause de sa famille. "Toutes les femmes de la famille, exceptée ma mère, sont ou étaient dans un spectre large de maladies mentales. Schizophrénie, dépression plus classique, bipolarité", explique ainsi celle qui souffre d’une "anxiété très forte" et de "grandes porosités à tout genre d’émotion".
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Camille Chamoux sur son grand-père d’extrême-droite
Sans filtre, la comédienne vue récemment dans la sitcom Terminal (Canal+) de Jamel Debbouze, revient aussi dans cet article sur ses relations avec François Chamoux, son grand-père qui a été membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres. Décédé en 2007, il était aussi, et surtout, connu pour être une figure d’extrême-droite et un soutien à la guerre d’Algérie. "Au-delà de ses idées politiques et de son soutien à la colonisation, il était surtout un formidable archéologue et historien. Nos relations étaient purement intellectuelles", confie-t-elle ainsi en précisant qu’il lui a transmis son amour pour la Grèce. "Ce n’est pas un hasard si mon mec, le père de mes deux enfants, est d’origine grecque et si j’ai appelé ma fille Apollonia, sans savoir que c’était le nom d’une ancienne cité grecque située en Illyrie, l’actuelle Albanie, exhumée par mon grand-père", ajoute-t-elle ainsi.