Une actualité moins polémique pour Gérard Depardieu. Le comédien est accusé par plusieurs femmes de violences sexuelles. Dans un article publié le 11 avril dernier sur Mediapart, treize femmes ont accusé l’acteur, déjà mis en examen pour viols et agressions sexuelles, de plusieurs autres faits qui se seraient déroulés entre 2004 et 2022. Depuis ces accusations, l’ancien interprète d’Obélix se fait plus discret et ses récentes apparitions font régulièrement l’objet de manifestations de la part de militantes féministes. Mais ce jeudi 15 juin, c’est pour une autre raison, moins sujette à controverse, que l’acteur fait parler de lui. Il compte en effet mettre en vente 250 des œuvres qu’il a accumulées au cours de sa vie, comme le rapporte Le Parisien. Une collection d’art du XXe siècle qui sera vendue à Drouot les 26 et 27 septembre prochains. Parmi ces pièces, des bronzes de Rodin mais aussi des œuvres de Calder ou une toile d’Hans Hartung. Cette vente pourrait rapporter entre trois et cinq millions d’euros à l’acteur.
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"Il a eu des pontages, des accidents de moto. C’est un personnage qui a vécu énormément de choses et qui a besoin de s’alléger un peu", a expliqué David Nordmann, le commissaire-priseur de la maison Ader, en marge de la présentation de la vente. Chez le comédien, "il n’y a pas de tableaux accrochés au mur. Il vit avec. Il y a des strates, des piles qui sont posées contre les murs. Il les déplace au fur et à mesure", a raconté David Nordmann. Malgré l’actualité judiciaire de Gérard Depardieu, le commissaire-priseur espère que les actions menées par des militantes féministes lors des dernières représentations du spectacle de chant de l’acteur n’auront pas lieu en marge de la vente : "J’espère que les gens feront bien la différence entre l’actualité (judiciaire) et la qualité de cette collection", a-t-il souhaité.
L.C