Une fratrie face à la justice. Avant le décès d’Alain Delon, survenu le 18 août 2024, les enfants du comédien avaient publiquement leurs désaccords autour de l’état de santé de leur père et des décisions à prendre. Anouchka Delon s’est alors retrouvée en conflit avec Anthony et Alain-Fabien. Alors que ce dernier avait dévoilé sur Instagram un enregistrement audio d’une conversation entre son père et Anouchka.
La comédienne a alors décidé de se tourner vers la justice et de déposer plainte contre ses frères Alain-Fabien et Anthony Delon pour atteinte à la vie privée. Alors que l’audience devait initialement avoir lieu le 10 avril dernier, elle a finalement été reportée 17 mars 2026.
Anouchka Delon : elle se livre sur son conflit avec ses frères Anthony et Alain-Fabien
Anouchka Delon a accordé une interview au magazine Gala, dans laquelle elle accepte de se livrer à cœur ouvert sur les tensions survenues au sein de la fratrie au fil des mois. Cette situation conflictuelle ne semble pas avoir été sans conséquence pour la comédienne.
"Ça a été violent. Finalement, un an et demi après, je me dis : ‘Bon, on survit.’ Je suis en train de me reconstruire, de me réparer. C’est comme une plaie qu’on recoud avec une aiguille. Il y a des hauts et des bas quand on suture. Il faut juste du temps pour guérir…", commence-t-elle. Anouchka Delon en profite pour évoquer les raisons de son silence médiatique lors des derniers mois. "J’ai eu besoin de me replier sur moi parce que c’était trop douloureux. J’ai dû me poser avec ma souffrance, l’affronter au lieu de la fuir. Et puis aujourd’hui, avec cette exposition (Delon & Elles en hommage à son père ndlr) c’était une évidence de m’exprimer pour l’honorer", ajoute-t-elle.
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Anouchka Delon : ses mots bouleversants sur la mort de son père
La comédienne parle également avec émotion de la disparition de son père, et des difficultés à faire son deuil. "On mesure la présence finalement par l’absence.’ J’ai lu cette phrase très juste il n’y a pas longtemps sur Internet. On était très proches, on s’écrivait, on s’appelait plusieurs fois par jour, on s’envoyait des textos, des photos. C’est dans les petits gestes du quotidien et les habitudes qu’on ressent le vide… C’est compliqué quand on ne les a plus. On se dit : ‘Tiens, je vais l’appeler’, et en fait non. Le manque est énorme", déclare-t-elle.