"J’en ai assez. Je suis pudique, mais il est temps que je me défende. J’ai toujours été gentille avec eux, tenté d’être la Super Glue de cette famille. Mais je ne peux pas les laisser me salir. (…) C’est ça, une famille ? Je m’en prends plein la figure. J’ai essayé d’aider Alain-Fabien, j’étais très proche de lui, c’est mon petit frère, j’ai payé son loyer pendant plusieurs mois… Et lui m’enregistre à mon insu et me salit sur la place publique ?", s’indigne Anouchka Delon dans ELLE ce mercredi 21 février. Cette dernière s’est longuement entretenue avec nos confrères pour réagir à la guerre médiatique qu’elle mène avec ses frères depuis quelques mois. D’ailleurs, elle n’ose même plus pronconcer le mot "frère" : "Je ne peux plus dire ce mot. Un frère, ça ne raconte pas dans les journaux que vous êtes une sorcière vénale, ça ne vous enregistre pas à votre insu dans votre cuisine. On nous compare aux Hallyday. Eux, au moins, ont eu la décence d’attendre que leur père et mari soit parti pour se déchirer".
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"Bien qu’Anthony, 59 ans, et Alain-Fabien, 29 ans, sachent que je déteste les armes – c’est le truc de mon père, d’une virilité d’un autre âge, il en a toute une collection –, ils se baladent armés dans la maison… Mes frères se croient au Far West", ajoute-t-elle, agacée. Pour Anouchka Delon, cette querelle qui a pris d’énormes proportions, trouve son origine dans leur jeunesse, et peut-être même de celle de son père. "Avec l’enfance qu’il a eue, n’a pas su y faire avec ses fils. J’ai assisté à des scènes violentes. (…) Anthony et Alain-Fabien n’ont jamais eu le courage de l’affronter entre quatre yeux. Maintenant qu’il est diminué, ils s’en prennent à moi. Se venger sur une femme, c’est plus facile. Au fond, tout ça c’est une histoire d’ego", estime la comédienne, qui ne s’attendait pas être un jour en conflit avec eux. "Je croyais qu’on s’aimait. Tout s’est grippé quand mon père m’a confié la gestion de son image et de ses marques. Un jour, j’ai invité Anthony à dîner dans mon studio. À la fin du repas, d’un coup, il me lance :’Tu sais, ici, ce n’est pas chez toi, ce sera repris sur ta part d’héritage. Toi, tu n’as rien’. Je crois qu’il ne supporte pas que sa jeune sœur gère l’entreprise familiale, et non lui, le fils aîné. (…) J’ai hâte que ça s’arrête, c’est trop dur. Peut-être leur pardonnerai-je un jour, je leur souhaite d’être heureux et qu’on vive chacun notre vie", conclut la fille d’ Alain Delon, désespérée.