Valérie Pécresse endettée : Philippe Poutou la nargue sur Twitter

Publié le 14 avril 2022 à 5:22
Starface
Deux jours après l’appel aux dons de Valérie Pécresse, Philippe Poutou s’est fendu d’un tweet moqueur…

Alors que le premier tour de l’élection présidentielle a vu se hisser en tête Emmanuel Macron et Marine Le Pen, avec respectivement 27,6% et 23,4% des voix, Valérie Pécresse n’a pas atteint les 5% symboliques qui lui auraient permis d’obtenir un remboursement de sa campagne électorale, à hauteur de 7 millions d’euros.

Face à "une situation financière critique", la candidate du parti LR avait lancé un appel à la télévision le lendemain des résultats : "Ces 7 millions de remboursement manquent pour boucler le budget de la campagne. Les Républicains ne peuvent pas faire face à ces dépenses. Je suis endettées personnellement à hauteur de 5 millions d’euros. C’est pour cela que je lance, ce matin, un appel national aux dons. À tous ceux qui m’ont apporté leur suffrage, mais aussi à tous ceux qui ont préféré hier ‘le vote utile’. Et enfin, à tous les Français qui sont attachés au pluralisme politique et à la liberté d’expression…"

"J’ai besoin de votre aide d’urgence d’ici le 15 mai, pour boucler le financement de cette campagne présidentielle", avait conclu Valérie Pécresse. "Il en va de la survie des Républicains, et au-delà, de la survie de la droite républicaine".

Ce mercredi 13 avril, Philippe Poutou s’est emparé de son compte Twitter pour railler la demande de la femme politique : "Pour aider mon ex-collègue Pécresse qui doit faire face à de grosses difficultés financières, liées à une surestimation de ses capacités, si ça peut l’aider, je veux bien lui prêter ma 308 pendant quelques jours".

Ce n’est pas la première fois que le candidat de Nouveau Parti anticapitaliste se moque de ses opposants politiques. Le 5 avril dernier, il avait violemment taclé Eric Zemmour sur le plateau d’Elysée 2022 sur France 2, ironisant face à Léa Salamé : “Éric Zemmour ? Vous parlez du fasciste, raciste, accusé d’agression sexuelle ?” Une sortie qui avait déstabilisé la journaliste.

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