Si le premier tour des élections a vu le candidat Emmanuel Macron se hisser au sommet de ce premier scrutin avec 27,6% et Marine Le Pen être à ses côtés au deuxième tour avec 23,4%, pour d’autres candidats ce fut la douche froide. Il y a encore quelques mois, lors de son entrée en campagne après les primaires, la candidate des Républicains se hissait dans les sondages au coude à coude avec le président sortant mais force fut de constater que les résultats du premier scrutin furent sans appel pour Valérie Pécresse.
C’est alors un "appel national" que la candidate Valérie Pécresse a lancé au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, ce 11 avril, à "ses électeurs", ainsi qu’à ceux qui ont votés "utiles et à ceux qui sont attachés au pluralisme politique et à la liberté d’expression". Étant sous la barre des 5%, puisque la candidate a récolté 4,8% de voix, Valérie Pécresse ne peut espérer obtenir le remboursement nécéssaire de sa campagne. Comme elle le dit dans son annonce "la situation financière de sa campagne est désormais critique". Il manque en effet 7 millions d’euros nécessaires.
C’est donc face à un mur que se trouve la candidate car "les républicains ne peuvent pas faire face à ces dépenses". Si la candidate des républicains annonce s’être endettée "à hauteur de 5 millions d’euros", Valérie Pécresse à jusqu’au 15 mai pour "boucler le financement de cette campagne présidentielle". Selon elle, "il en va de la survie des républicains et au delà, de la droite républicaine".
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Valérie Pécresse n’est cependant pas l’unique candidate à devoir rembourser sa campagne, car tous les autres candidats ayant fait moins de 5% au scrutin se doivent de la rembourser également : Yannick Jadot 4,6%, Jean Lassalle 3,2%, Fabien Roussel 2,3%, Nicolas Dupont-Aignan 2,1%, Anne Hidalgo 1,7%, Philippe Poutou 0,8%, ainsi que Nathalie Arthaud 0,6%.
Les résultats ne nous permettent pas d’être remboursés par l’État. La situation est critique et il nous manque 7M€, dont 5M€ que j’ai emprunté à titre personnel.
Je lance un appel national aux dons. Il en va de la survie de la droite républicaine. ⤵️ https://t.co/iIbiEkZ22z pic.twitter.com/VlxfjjWr8V
— Valérie Pécresse (@vpecresse) April 11, 2022
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