Il y a quelques jours, Julien Bayou, coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée Nationale, lançait une proposition qui n’a pas manqué de créer la polémique. Afin de lutter contre la sécheresse et le réchauffement climatique, il a évoqué la possibilité d’interdire les piscines privées. "C’est l’absence d’action qui aujourd’hui fait qu’on ne peut plus utiliser l’eau. Potentiellement, je ne dis pas non (interdire les piscines privées, ndlr)", a-t-il confié sur BFM TV. "L’enjeu ce n’est pas d’interdire les piscines c’est de garantir nos besoins vitaux en eau", a-t-il ajouté sur Twitter.
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Ce mercredi 24 août, l’émission "Les Grandes Gueules" (RMC Story) s’est penchée sur le sujet. Au cours du débat, Charles Consigny a affiché clairement son désaccord vis à vis de la proposition venant du parti écologiste. "Moi j’adore les trucs polluants. Si j’avais les moyens, je prendrai un jet privé en permanence, j’adore les piscines, les 4×4, j’adore Dubaï… Je ne reproche pas à Bernard Arnault d’utiliser son avion. Je préfère un Bernard Arnaud plus polluant mais plus utile qu’une Sandrine Rousseau qui n’a elle aucun intérêt pour la collectivité, qui ne crée par d’emplois", a-t-il commencé. L’avocat a ensuite évoqué plus spécifiquement le cas des piscines individuelles, et n’a encore une fois pas fait de détour.
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"Si j’étais élu de la nation, jamais je ne voterais pour cette interdiction. Moi au bord de la mer, je préfère avoir quand même une piscine, je n’aime pas la plage et le sable. Je considère qu’il faut laisser aux gens une certaine liberté, sauf en cas d’épisode très ponctuel de très grave sécheresse. Je pense que le capitalisme libéral permet de faire des innovations technologiques, au contraire du système soviétique que veulent ces gens verts", a-t-il lancé.
L.R.