“C’est du délire, elle est mère de famille !” : Ségolène Royal dézingue la Une de Marlène Schiappa dans Playboy

Publié le 14 avril 2023 à 14:42
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Ségolène Royal ne compte plus les raisons pour lesquelles elle "désapprouve" la Une de Marlène Schiappa dans le magazine "Playboy"...

Ce samedi 15 avril 2023 sur RTL, Eric Dussart et Jade recevront Ségolène Royal dans On refait la télé. Un premier extrait de l’émission a été dévoilé sur le blog de Jean-Marc Morandini, et l’ancienne ministre s’y montre intransigeante envers Marlène Schiappa qui a choisi de poser en Une de Playboy.

Ségolène Royal s’est vue demander si elle était choquée par cette Une : "Choquée, non mais…"… Mais un peu quand même ! Pendant deux minutes, l’ex-politicienne ne s’est pas faite prier pour dire tout le mal qu’elle pensait de cette histoire. "Je désapprouve pour plusieurs raisons. Tout d’abord il y a l’utilisation du drapeau français, je trouve ça un peu décalé. Il y a ensuite le fait de relancer un journal dont le fondateur est un sale type qui a été poursuivi et soupçonné d’organiser des soirées avec des agressions sexuelles… Et troisièmement, c’est un support qui transforme le corps des femmes en marchandise, qui vend des images de femmes nues. (…) En plus, elle est ministre !", s’est-elle insurgée.

L’ancienne membre du Parti Socialiste a poursuivi de plus belle : "J’ai entendu des ministres dire : ‘Non mais rassurez-vous, elle n’est pas toute nue’, non mais, oh ! C’est du délire, là ! Allô la Terre ! Où on est ? Ils sont en train d’expliquer que c’est bien parce qu’elle est pas toute nue ! Non mais vous vous rendez compte ? Même pour elle ! Et puis elle est mère de famille ! Comment après on peut dire aux petites filles ‘respectez-vous, ne vous déshabillez pas sur les réseaux sociaux’ ?". 

Enfin, Ségolène Royal a accusé Élisabeth Borne d’être hypocrite en reprochant à Marlène Schiappa d’avoir posé pour Playboy : "Connaissant le fonctionnement de interne Matignon et des ministères, et le contrôle de Matignon sur toutes les décisions de communication, j’ai du mal à croire qu’une décision de communication de cette importance n’ait pas été validée – peut-être pas par la Première ministre – mais par les responsables de la communication de Matignon. C’est pas la peine après de jouer les effarouchés !".

Hugo Mallais

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