Cette saison sur BFMTV, Benjamin Duhamel est aux commandes de Tout le monde veut savoir du lundi au jeudi à 18h50, et de C’est pas tous les jours dimanche à 18h. En ce 3 novembre, ce programme sera l’occasion pour lui de non pas commenter l’élection présidentielle américaine sur son plateau, mais de la couvrir en direct depuis New York, où il vient d’atterrir.
Benjamin Duhamel sidéré par Donald Trump
"Il s’agit du scrutin le plus indécis depuis un demi-siècle, c’est passionnant à vivre. (…) Je mesure la chance que l’ai de couvrir cette élection", confie-t-il dans La Tribune dimanche aujourd’hui. "Trump repousse chaque jour les limites. Comme lors du dernier meeting au Madison Square Garden, au cours duquel Kamala Harris a été qualifiée d »antéchrist’ et où un humoriste a fait une blague raciste sur les Portoricains. En France, avec nos standards moraux et éthiques, il n’aurait plus aucune chance de gagner. Ses sorties racistes, sexistes et ses débordements seraient rédhibitoires", ajoute le journaliste de BFMTV, qui souligne que Donald Trump "a réussi à dicter l’agenda médiatique".
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À 29 ans, le présentateur prend du galon sur la chaîne d’information en continu, et est parvenu à légèrement rehausser l’audience de la case quotidienne de 18h incarnée auparavant par Yves Calvi. Toutefois, Christine Kelly et son Face à l’info sur CNEWS reste loin devant. Cela ne semble pas un argument suffisant pour convaincre Benjamin Duhamel de jouer sur leur terrain. "On cherche évidemment toujours à gagner de nouveaux téléspectateurs, sans être obsédés par CNEWS. C’est un concurrent tout à fait respectable, mais on ne fait pas la même chose qu’eux. C’est une chaîne d’opinion avec par ailleurs un projet idéologique. On souhaite avant tout continuer à installer notre émission, qui a montré sa capacité à créer l’événement", déclare le fils de Nathalie Saint-Cricq.