Laurence Ferrari réagit au maintien sur CNews de Jean-Marc Morandini : « En tant que femme et mère de famille… »

Publié le 26 janvier 2026 à 10:27
Après Sonia Mabrouk la semaine dernière et Pascal Praud ce week-end, c’est au tour de Laurence Ferrari de prendre la parole pour dire ce qu’elle pense vraiment du maintien à l’antenne, sur CNews, de Jean-Marc Morandini malgré sa condamnation définitive pour corruption de mineurs.

La parole commence à se libérer à CNews. Une semaine après Sonia Mabrouk, une autre star de la chaîne a décidé de prendre la parole pour commenter la décision de la chaîne de maintenir l’émission quotidienne de Jean-Marc Morandini dont la condamnation pour corruption de mineurs a été confirmée par la Cour de cassation. 

Pourquoi Laurence Ferrari prend enfin la parole sur l’affaire Morandini

Interrogée par Le Parisien/Aujourd’hui en France, Laurence Ferrari explique pourquoi elle prend enfin la parole, dix jours après la décision de la Cour de cassation. "Il me paraissait important de faire entendre ma voix sur ce sujet", lance ainsi la journaliste en clamant que sa "parole est portée depuis des années par des valeurs d’humanité, de fraternité et de solidarité". "En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews. Étant personnellement engagée depuis longtemps dans la défense des plus vulnérables et dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, il me paraissait important d’apporter ma voix aujourd’hui pour leur dire que je suis à leurs côtés", ajoute celle qui affirme recevoir "beaucoup de victimes" sur l’antenne de la chaîne info.

Laurence Ferrari fidèle à la direction de CNews

"Je n’ai pas de malaise", affirme malgré tout Laurence Ferrari lorsque nos confrères lui demandent de commenter la décision de la direction de CNews. "Je suis très engagée dans mon groupe et très fière d’y être. Je suis aussi très heureuse des valeurs portées par la liberté d’expression qu’on y défend tous ensemble avec les 200 collaborateurs de la rédaction. Il n’y a donc pas du tout de malaise. Il y a simplement une décision prise par la direction et qui lui appartient", répond Laurence Ferrari qui en profite pour assurer la chaîne de sa "loyauté professionnelle". Si elle condamne les actes qui ont valu à Jean-Marc Morandini une condamnation, elle clame haut et fort être "solidaire professionnellement de son groupe". Elle appelle d’ailleurs au calme dans cette période de grande actualité politique. "Nous allons rentrer dans une phase électorale où il faut que nous n’ayons pas à répondre en permanence à des interpellations sur le sujet. Notre travail doit pouvoir être professionnel, journalistique", souligne-t-elle en refusant de demander à Jean-Marc Morandini de se retirer de l’antenne. Elle rappelle d’ailleurs que son confrère n’a pas été "condamné à ne plus travailler". "Chacun doit faire la part des choses".

Par
Clara Kolodny