Laurence Boccolini dénonce le refus des marques de l’habiller à l’antenne à ses débuts : « Pas sur une grosse »

Publié le 9 mars 2026 à 17:33
capture écran Youtube
Laurence Boccolini est revenue sans filtre sur la grossophobie qu’elle dit avoir subie à ses débuts à la télévision. 

Invitée d’Isabelle Morini-Bosc sur sa chaîne YouTube Isa TV Replay, Laurence Boccolini s’est livrée avec franchise sur les difficultés qu’elle a rencontrées à ses débuts à la télévision. L’animatrice est notamment revenue sur la grossophobie dont elle a été victime et raconte qu’à l’époque les marques refusaient de l’habiller pour ses émissions.

Laurence Boccolini boycottée par les marques"On ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse"

L’animatrice explique qu’il lui était alors très difficile d’obtenir des vêtements comme cela se fait habituellement. « Avec Marianne James, on peut le certifier : on n’avait pas des ‘L’Oréal’ ou de grands couturiers qui venaient nous chercher pour incarner une image body positive. Pas du tout », raconte-t-elle. « Moi quand je demandais qu’on me prête fringues parce que je n’avais pas de quoi m’habiller pour les primes, on me répondait non ! On me l’a dit de la part de grandes marques de vêtements et même de bijoux ! On me disait : ‘non, on ne veut pas que notre marque se retrouve sur une grosse’ ».

Laurence Boccolini tient toutefois à souligner qu’elle n’a jamais subi de pression de la part de TF1 concernant son poids. « Je dois reconnaître qu’ils ne m’ont jamais rien demandé. Quand j’animais Le Maillon faible, qui a très bien marché, ou quand je tournais dans Mademoiselle Joubert, j’avais même un poids plus élevé qu’aujourd’hui et personne ne m’a jamais dit qu’il fallait maigrir », assure-t-elle.

L’ancienne présentatrice du Maillon faible, poursuit en expliquant avoir très tôt refusé de se laisser définir par son apparence. « J’avais le physique que j’avais et je me suis toujours dit que c’est avec ce physique là que je vais travailler. Ce n’est pas mon physique qui a du talent, ce ne sont pas mes bourlets qui présentent l’émission ! Si vous savez passer au-dessus de ça et que les gens reçoivent autre chose, ça veut dire que c’est gagné ».

Et de conclure avec ironie : « Donc voilà, j’aime bien les colères d’Yseult, je respecte tout ça de gens qui disent ‘Voyez comme moi j’ouvre les portes.’ Non, on les a ouvertes avant vous ! Et on a pleuré du sang ! Voilà. Donc maintenant, c’est bien aussi de se rappeler que les vieilles grosses sont passées avant ».

Par
Sarah Ibri