L’année dernière, Louis Bertignac a sorti une autobiographie intitulée Jolie petite histoire dans laquelle il revenait sur son parcours et son statut de chanteur. Il y évoquait également ses relations avec d’autres artistes tels que Carla Bruni avec laquelle il a collaboré sur son premier album. Il avait, lors de la promotion de son livre, exprimé qu’il était à l’origine du succès du premier disque de la chanteuse.
"Elle m’a fait écouter des maquettes que je trouvais franchement nulles. Je suis revenu à l’essence des choses : ensemble, nous jouions les Stones en acoustique, juste avec nos voix et nos guitares. Je lui ai proposé de bosser de cette manière-là sur deux morceaux. C’était magnifique. Elle aussi a adoré, et elle m’a demandé de faire tout l’album. Sans moi, elle aurait vendu 12 disques", avait-il dit à Paris Match. Il a tout de même tenu à revenir sur ses propos à nos confrères de Télé Magazine cette semaine. "On se connaît et on s’est souvent engueulés puis réconciliés. Je me suis dit que j’avais été con. Je n’ai pas eu assez de temps pour relire le livre avec Guy Carlier, qui m’a aidé à l’écrire. Je n’ai pas assez pensé à ce qui pouvait toucher untel ou untel. En plus, je n’ai aucun compte à régler avec personne. Je regrette de ne pas avoir ouvert ma gueule pour qu’on prenne notre temps. Je suis trop gentil ou trop poli", a-t-il exprimé.
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Louis Bertignac n’a pas la langue dans sa poche, il y a quelques mois, il a fait des confidences sur sa consommation de drogues dans le podcast Addiktion. "J’ai essayé l’héroïne, la morphine et la cocaïne en shoot. J’avais 17 ans, j’étais en première ou en terminale… J’étais chez un copain de copain. J’avais un esprit assez scientifique, je voulais savoir de quoi il s’agissait juste pour tester le truc", avait-il détaillé tout en soulignant ne pas avoir apprécié ces expériences pour une raison étonnante. "Je tombais dans les pommes et j’avais des sifflements dans les oreilles en me réveillant".
MM