"J’ai la mémoire qui flanche, je me souviens plus très bien", chantait Jeanne Moreau en 1963. Et cette chanson pourrait être le nouvel hymne de Louis Bertignac, comme les auditeurs de RTL ont pu l’entendre il y a quelques jours. De passage lundi dans Les Grosses Têtes, le musicien et membre du groupe rock Téléphone a eu bien du mal à se rappeler de certains détails essentiels des saisons de The Voice dans lesquelles il était coach.
A la question de Laurent Ruquier : "Quand vous étiez juré de The Voice, qui a gagné ?", l’ancien acolyte de Jenifer et Florent Pagny n’a pas su donner de bonnes réponses. "J’ai une mauvaise mémoire… Ce n’était pas Louis (Delort, finaliste de la saison 1, ndlr) ?", a-t-il tenté, alors que les bonnes réponses étaient Stephan Rizon puis Yoann Fréget. "Pourtant j’y ai été quatre ans (les deux premières saisons de The Voice et de The Voice Kids, ndlr). Aucun de mes candidats n’a gagné, jamais. C’est pour ça qu’ils m’ont viré je crois", a-t-il répliqué avec humour.
Sa rencontre marquante avec celle qui est devenue une star
Si Louis Bertignac n’a jamais eu le bonheur de voir un de ses talents être sacré par le public, il peut se vanter d’avoir accompagné celle qui est l’une des stars incontournables de la chanson – et du cinéma – aujourd’hui. En saison 2, il était ainsi le coach de Louane, éliminée lors de la demi-finale. "J’ai eu la plus connue. Louane était dans mon équipe, mais elle n’a pas gagné. Mais quand même, elle a plus gagné que les autres !", a glissé Louis Bertignac dans Les Grosses Têtes.
Après deux saisons passées dans les fauteuils rouges, Louis Bertignac a laissé sa place de coach à The Voice à Mika. Un départ qu’il n’a pas regretté comme il le confiait en 2013 dans La Nouvelle Edition de Canal +. "C’est plus ou moins un arrangement. C’est vrai qu’après la deuxième saison de The Voice, je me suis dit : ‘Ça me manque un peu les tournées, ça me manque un peu de composer de nouveaux morceaux.’ J’ai le temps pendant The Voice. Mais ça prend la tête, The Voice. Il ne faut pas se tromper. C’est un boulot. J’étais un peu gêné. J’étais embarrassé".
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Clara Kolodny