« Ils sont tricards à vie », « Je n’aime pas me faire mettre » : Excédé, Bernard Hinault règle ses comptes avec BFMTV (VIDÉO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:20
En marge d'un entretien accordé à Sud Radio ce lundi 20 novembre, Bernard Hinault est revenu sur une interview mouvementée avec BFMTV. Un entretien que n'a jamais digéré le quintuple vainqueur du Tour de France, qui boycotte depuis la chaîne d'information en continu.

Bernard Hinault n’entretient pas une véritable histoire d’amour avec les journalistes. En 2013, avant le départ de la 100e édition du Tour de France en Corse, celui qui se faisait surnommer "Le Blaireau" accordait pour l’occasion une interview à Christophe Delay lors de la matinale de BFMTV. L’entretien a rapidement tourné au vinaigre, puisque Bernard Hinault, agacé par des questions à répétition sur le dopage, a fini par quitter le duplex avant que celui-ci ne soit terminé.

Ce lundi 20 novembre, Bernard Hinault est revenu sur son coup de colère lors d’un entretien accordé à Sud Radio pour la sortie de sa BD Hinault dans la légende. Interrogé sur sa brouille avec BFMTV, le quintuple vainqueur du Tour de France a expliqué pourquoi il en avait après la chaîne d’information en continu : "Je les avais prévenus ! C’était une jeune femme qui était venueme voir. J’ai dit : « Si c’est pour le dopage, ce n’est même pas la peine. Si c’est pour le Tour, ok, si c’est pour parler des coureurs, ok. » Et la première chose qu’on fait : dopage. Donc j’ai tout pris et j’ai tout balancé par terre."

"Je n’aime pas qu’on me le mette profondément", poursuit Bernard Hinault, qui a assuré avec véhémence qu’il ne comptait plus donner la moindre interview à BFMTV à cause de cet épisode. "Aujourd’hui, BFM, ils sont tricards à vie. Je n’irai plus jamais. Tout simplement parce que je n’aime pas les cons. Je n’aime pas me faire mettre ! Faut bien comprendre ça." L’ancien cycliste aujourd’hui âgé de 69 ans en a profité pour pousser un coup de gueule sur la question du dopage dans le vélo : "Quand on ne joue pas le jeu… Je les avais prévenus avant. J’avais dit : « Si vous venez sur le dopage, vous êtes tricards à vie ! » Parce que j’en ai ras-le-bol qu’on parle toujours de ça."

Par
Benoît Lesueur