“Chez Ardisson, je me faisais basher” : Arthur balance sur la période la « plus dure » de sa carrière (VIDEO)

Publié le 23 septembre 2024 à 11:25
Le célèbre animateur de TF1 s'est confié à Léa Salamé dans "Quelle Époque !" sur France 2 ce samedi 21 septembre sur le moment le plus douloureux de son parcours télévisuel.

Arthur faisait partie des invités de Léa Salamé lors du retour événement de l’émission Quelle Époque ! sur France 2 ce samedi 21 septembre 2024. Sur le plateau, l’animateur et producteur de TF1 est revenu en toute transparence sur son parcours, et a même dévoilé le "grand complexe" qui l’habitait à ses débuts…

Arthur blessé par Les Guignols de l’info de Canal+

"J’étais pas cultivé dans le sens où j’avais pas fait d’études. Et ça m’a bouleversé pendant des années. Quand j’étais reçu dans une émission de télé, j’étais terrorisé à l’idée qu’on puisse me poser une question en rapport avec un auteur classique", a révélé Arthur, qui pense qu’il aurait dû garder cela confidentiel. "J’ai eu la bêtise de faire part de ce gros complexe, et après, pendant des années, on me l’a mis dans la gueule. Donc quand j’étais invité chez Ardisson, je me faisais basher… Ça me faisait beaucoup de peine, et c’est remonté jusqu’aux Guignols à l’époque. C’était les années les plus dures pour moi", a confié celui qui a relancé Qui veut gagner des millions ? sur la Une à l’occasion des 25 ans du jeu.

L’animateur a délaissé son côté "provocateur"

Aujourd’hui, cela fait partie du passé, et Arthur n’en a plus "rien à faire". "Et puis, j’ai appris à lire entre temps, donc…", ironise celui qui a beaucoup évolué au fil de sa carrière dans son style d’animation. "Au début, j’ai été un personnage, je voulais être un provocateur parce que j’ai grandi devant Dechavanne, Ardisson, Les Nuls… Je voulais être comme eux, avoir cette petite insolence. Et je me suis aperçu que c’était pas mon truc", a-t-il expliqué face à Léa Salamé. C’est pourquoi celui qui a récemment annoncé être sourd d’une oreille est constamment entouré : "J’ai envie de m’amuser. (…) Je ne suis jamais seul, il y a toujours des gens marrants autour de moi. Je suis spectateur de mes propres émissions".

Par
Hugo Mallais