Julien Arnaud s’explique sur son arrivée dans Télématin : “Je tournais en rond à TF1” (VIDEO)

Publié le 23 septembre 2024 à 8:54
Dans "Quelle époque !" sur France 2 ce samedi, l'ex-présentateur joker des journaux de TF1 s'est exprimé sans filtre sur ce nouveau chapitre de sa carrière ce samedi 21 septembre 2024.

Léa Salamé et Quelle Époque ! faisaient leur rentrée ce samedi 21 septembre 2024 sur France 2. Parmi les invités, les téléspectateurs ont retrouvé les nouveaux incarnants de la matinale de la chaîne, Flavie Flament et Julien Arnaud. Après réflexion, ce dernier a accepté cet été de quitter TF1 après vingt-sept années de carrière passés dans le groupe.

Le journaliste contacté par France 2 pendant les JO de Paris 2024

"Je ne m’y attendais pas du tout. C’était en plein pendant les Jeux Olympiques. (…) Je présentais les journaux sur TF1, ça se passait très bien", a-t-il confié sur le plateau de l’émission hebdomadaire diffusée en deuxième partie de soirée. "Il y a eu un premier message, comme ça, un peu évasif. Je me suis dit : ‘mais pourquoi je vais m’embêter à me lever à deux heures du matin alors que j’ai une belle rentrée qui s’annonce’ ? Et petit à petit, l’envie est montée, j’ai senti les picotements dans le ventre arriver. J’en ai parlé un peu autour de moi et j’ai regardé l’émission. Je me suis dit : ‘mais bien sûr que j’ai envie de la faire, cette émission’ ! J’ai envie de ça, à ce moment-là. J’ai envie d’être en bande, d’être dans une équipe, j’ai envie de passer à autre chose. Je venais d’avoir 50 ans, je tournais un petit peu en rond, peut-être, à TF1. Ça faisait deux ans, déjà, que j’avais des fourmillements dans les jambes", a raconté le présentateur de Télématin.

Julien Arnaud s’imaginait "ailleurs" que sur TF1

Alors que Léa Salamé imaginait que la décision de partir ne devait pas être facile à prendre pour lui, Julien Arnaud lui a assuré le contraire : "Bah si, en fait ! C’est plus facile qu’on peut le penser, en réalité. Souvent, dans les interviews, on me disait : ‘on ne vous imagine pas ailleurs’. Mais pourquoi ? Moi, je m’imagine ailleurs, je ne comprenais pas trop ça. Donc pour moi, ça a été relativement naturel, finalement. (…) Je suis très excité, très heureux de cette nouvelle aventure. À 50 ans, une nouvelle page professionnelle qui s’ouvre, vous vous rendez compte ? Franchement c’est une expérience extraordinaire !". Seule ombre au tableau, bien évidemment : devoir se lever en pleine nuit du lundi au jeudi. "C’est dur", reconnaît le journaliste.

Par
Hugo Mallais