“Avec tout le respect que je leur dois…” : l’avis tranché de Faustine Bollaert sur la famille Delon (VIDEO)

Publié le 29 janvier 2024 à 13:45
Les affaire privées très médiatisées des enfants d'Alain Delon ont fait réagir l'animatrice de France 2 dans "Quelle Époque !"...

Chaque semaine dans Quelle Époque ! sur France 2, Léa Salamé demande à ses invités de poser une question à des célébrités dont les visages défilent sur l’écran, dans une rubrique appelée "La Photo-Psy". Ce samedi 27 janvier 2024, alors que Faustine Bollaert qui était interrogée, la première personnalité dont le portrait s’est affiché était celui d’Anouchka Delon. L’animatrice a donc demandé à Faustine Bollaert ce qu’elle aurait "envie de dire ou de savoir" sur  la fille d’Alain Delon, qui est au coeur d’une véritable guerre médiatique avec ses frères.

"Oh ! Plus rien !", s’est spontanément exclamée la présentatrice de Ça commence aujourd’hui, avant d’étayer sa pensée. "En fait, avec tout le respect que je dois pour Anouchka, pour Anthony, pour cette famille, je pense qu’on est pris en otage de révélations le plus indécentes possibles ! On n’a absolument pas demandé qu’on nous vomisse cette intimité-là qui ne nous regarde pas. Je me fiche qui a raison, qui a tort, je n’ai même pas envie de savoir quels sont les derniers mots d’Alain Delon devant la police, parce que je veux qu’il reste le monstre (sacré), l’artiste qu’il a été. Donc je veux surtout qu’on arrête de leur donner la parole et que ça se règle en famille", a déclaré Faustine Bollaert, qui n’a d’ailleurs par manqué de franchise non plus au sujet de Gérard Depardieu.

Léa Salamé a souhaité conclure en faisant un clin d’oeil à Alain Delon, qui est, d’après elle, un téléspectateur régulier de l’émission : "Il reste le plus grand des plus grands. Je sais qu’il regarde parfois l’émission. Je ne sais pas s’il la regarde ce soir, mais je sais qu’il regarde. (…) Il reste dans le coeur, je pense, de tous les français, le plus grand. La statue Delon, elle est pas écornée par ça, parce qu’il reste immense, je trouve".

Par
Hugo Mallais