Du 6 au 9 juin 2024 auront lieu les élections européennes. Durant les semaines qui précéderont le vote, Léa Salamé ne mènera aucune interview politique, que cela soit à la radio sur France Inter ou à la télévision sur France 2, comme elle l’avait expliqué auprès de Télé 7 Jours en octobre dernier : "Je resterai à l’antenne. Ce qui va changer, c’est que le temps de la campagne officielle, je ne ferai pas d’interviews politiques, ni à la télé, ni à la radio. Je peux continuer à interviewer des personnalités liées à tout ce qui est artistique. En revanche, je ne poserai pas de questions à des politiques pendant six semaines." Comme en 2019, la célèbre journaliste a choisi de se mettre en retrait en raison de sa relation avec Raphaël Glucksmann depuis 2015, député européen qui cherchera à briguer à nouveau mandat.
Ce mercredi 3 janvier, sur le plateau de C à vous, Léa Salamé est revenue en détail sur son choix de se retirer partiellement de l’antenne durant la campagne des élections européennes : "Aucune frustration. Je trouve ça normal. J’ai trouvé ça naturel il y a quatre ans. J’ai beaucoup de féministes et de femmes qui me disent « pourquoi c’est toi qui dois te retirer ? » Et c’est vrai que moi j’ai commencé mon métier avant de le connaître. Je pense quand même qu’en 2024 les femmes n’ont pas le cerveau de leur mari quoi !"
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"Je protège mes antennes", poursuit Léa Salamé. "Moi, je n’ai pas peur. Mais aujourd’hui, tout est tellement questionné que je protège la rédaction. Je ne veux pas qu’on tape la rédaction de France Inter, sur mes équipes. Ce ne sera pas moi qui posera les questions à tous les candidats, Raphaël Glucksmann compris, pendant ces semaines-là et ensuite, advienne que pourra. Pour moi, c’est naturel, ça ne devrait même pas être une question, c’est normal."
Léa Salamé en a profité pour rappeler avec humour qu’elle ne savait pas que Raphaël Glucksmann allait s’engager dans la politique lorsqu’ils se sont mis en couple en 2015 : "Je rappelle qu’à l’origine, je ne sortais pas avec un homme politique. Quand j’ai rencontré Raphaël, c’était un éditorialiste, un écrivain, un lanceur d’alerte, mais pas un politique. Peut-être que s’il avait été un politique je n’y serais pas allée ! Non je rigole, l’amour, ça te tombe dessus, c’est comme ça. C’est le plus fort, il n’y a pas de discussion à avoir."