Les rapports sont plus que tendus entre Pierre Ménès et Marie Portolano. Au mois de décembre dernier, le consultant avait annoncé qu’il portait plainte contre la journaliste, à qui il reproche des propos diffamatoires dans son dernier livre Je suis la femme du plateau. Dans cet ouvrage, la présentatrice de France 2 raconte les violences sexistes et sexuelles dont elle fut victime au cours de sa carrière en s’attardant notamment sur le cas de Pierre Ménès, qu’elle ne nomme pas directement mais qui reste identifiable. Marie Portolano accusait son ancien collègue d’avoir profité "d’un droit de cuissage" au sein du groupe Canal+ : "Outre l’humiliation, il se permettait de faire ce que bon lui semblait aux femmes qui l’entouraient. De toucher qui il voulait où il voulait, avec le consentement non des personnes concernées évidemment, mais de celles qui auraient tout à fait pu l’arrêter, ses supérieurs hiérarchiques par exemple, toujours témoins de ces agissements."
Pourquoi Pierre Ménès a porté plainte contre Marie Portolano
Les mots employés par Marie Portolano ont fortement déplu à Pierre Ménès, qui avait donc décidé de saisir la justice : "J’ai tout perdu avec cette histoire. Ça fait trois ans que mon téléphone ne sonne plus. J’y ai laissé mon honneur, mon travail, ma santé. Je ne vois pas ce que Marie Portolano veut de plus. Il faut qu’elle me laisse tranquille maintenant. Je suis fatigué de tout ça", expliquait-il au Parisien.
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Marie Portolano répond à Pierre Ménès
Invitée du Buzz TV ce mardi 4 mars pour parler de sa nouvelle aventure aux commandes du magazine Infrarouge sur France 2, Marie Portolano a réagi à la plainte de Pierre Ménès : "Je pense qu’il n’a pas lu le livre. Parce que s’il avait lu le livre, il aurait constaté que je passe l’intégralité du livre à l’excuser", a-t-elle rétorqué, avant d’ajouter : "Puisque concrètement, j’explique que ce n’est pas lui le problème, que le problème, c’est le système. Je dis constamment que Pierre est victime également de ce système. Je pense que la personne qui l’a conseillé à porter plainte n’a pas lu l’intégralité du livre."