Philippe Caubère est à nouveau dans la tourmente. Déjà accusé de viol en 2018, le comédien et metteur en scène fait l’objet d’une nouvelle plainte déposée l’année dernière par une jeune femme. Une plainte qui a conduit le parquet de Créteil à ouvrir une enquête "pour atteinte sexuelle sur mineure de plus de 15 ans par personne ayant autorité" annonce France Info.
Selon nos confrères, les faits se seraient déroulés en 2012 alors que la victime présumée n’avait que 16 ans. Le comédien de quarante-cinq ans son aîné, "qu’elle considérait comme un possible mentor", "lui donnait des rendez-vous pour parler théâtre et cinéma". "Dans son studio de Saint-Mandé (Val-de-Marne), elle l’accuse d’avoir abusé de son immaturité affective au cours de plusieurs rendez-vous qu’elle était priée de garder clandestins et de ne pas signaler à ses parents", écrit France Info en précisant que la jeune femme évoque, dans sa plainte, des "baisers, fellations et pénétrations" et ce pendant un an.
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Selon son témoignage, le comédien qui a incarné le père dans le film La Gloire de mon père aurait eu, à la même époque, une autre relation de la même nature avec une autre adolescente. L’enquête est toujours en cours et le comédien n’aurait pas encore été auditionné alors qu’il devait être entendu en juin dernier. "Philippe Caubère, par la voix de son avocate, reconnaît une relation intime mais pas de pénétration", précise France Info.
Le comédien, qui a toujours défini sa vie sexuelle et sentimentale comme "très libre", a déjà été accusé de viol en 2018 par une femme. Une accusation qu’il a niée. "J’ai vu cette personne visiblement deux fois, une fois à Béziers après un spectacle où j’ai eu des relations sexuelles et amoureuses avec elle. Et puis elle a dû venir chez moi puisqu’elle fait une description apocalyptique de chez moi. J’ai toujours eu une vie sexuelle et sentimentale très libre, je le joue dans mes spectacles, je n’en fais pas mystère, comme je n’ai jamais caché que j’ai été longtemps client de prostituées. Mais le viol c’est une autre affaire. Frapper sur une femme, c’est comme frapper un enfant", a-t-il affirmé à l’époque.