Ce mercredi 23 avril, le magazine Elle a publié une longue enquête ou quatre femmes ayant fréquenté Jean Imbert accusent le chef étoilé de violences conjugales. Dans des témoignages glaçants, les victimes présumées reprochent notamment au gagnant de Top Chef en 2012 une jalousie excessive, des insultes à répétition, des dénigrements, des violences psychologiques et même parfois des violences physiques.
La réponse de l’équipe de Jean Imbert aux accusations
Contacté par le magazine avant la publication de l’enquête en début du mois de février, Jean Imbert a fait appel à son équipe de communication. C’est cette dernière qui a assuré sa défense au cours d’un rendez-vous auquel ne s’est pas rendu le cuisinier. En réponse au premier témoignage de Zoé, l’équipe de Jean Imbert répond : "Tout cela s’inscrit manifestement dans le cadre d’une relation amoureuse, avec des particularités que l’on peut apprécier sur le plan moral ou pas si on a envie d’évaluer à cette aune les interactions d’un couple, mais qui étaient en tout cas parfaitement réciproques." Zoé est accusée d’avoir fait pression pour faire avorter l’ex-compagne de Jean Imbert, SMS à l’appui, ce que dément la jeune femme. Pour l’équipe communicante, les problèmes étaient dans les deux sens lors de cette relation, en évoquant "des dysfonctionnements réciproques qui abîment les derniers jours de leur relation, et la conduisent à son terme, comme c’est le cas de milliers de relations qui ne fonctionnent pas entre deux personnes sans qu’il y ait besoin d’y voir un schéma".
La défense de l’ancien gagnant de Top Chef
En ce qui concerne le témoignage de Kelly Santos, qui reprochait à Jean Imbert des insultes et des dénigrements, la communication du chef déclare : "Il peut ressortir d’échanges de couple des attitudes plus ou moins saines, des névroses, ou même des emportements, qui ne constituent pas l’exercice de violences psychologiques. Ils existent ici comme partout, et la seule douleur exprimée par Kelly Santos ne peut suffire à faire le portrait de Jean Imbert en bourreau." L’équipe conteste les insultes sur le style vestimentaire de Kelly Santos : "Il peut y avoir des discussions au sein d’un couple. Une femme peut dire à son mari qu’elle le préfère en bleu ou en rouge, qu’elle le trouve négligé en jogging ou qu’il a besoin de rafraîchir sa coupe de cheveux. Les échanges auxquels vous faites référence sont de cet acabit et ne contiennent pas la moindre trace d’agressivité." Kelly Santos est ensuite accusée d’avoir harcelé Jean Imbert en lui envoyant par dizaines des lettres d’amour et des cadeaux sur son lieu de travail après leur rupture.
Concernant les faits de "dégradations volontaires" à l’encontre Lila Silet, l’équipe de Jean Imbert ne nie pas, tandis que le chef réfute les accusations d’insultes. Enfin, pour la scène de violence physique avec Éléonore, les communicants déclarent : "Cette scène intervient dans un moment de violences subies par Jean Imbert, alors qu’il était empoigné par Éléonore, et qu’il s’en dégageait. Il en regrette profondément les conséquences pour elle", tout en ajoutant que "cette relation d’il y a plus de 10 ans était insoutenable, marquée par les insultes et les crises" selon Jean Imbert.