« J’en ai marre » : Lola Dubini pousse un coup de gueule sur la Star Academy

Publié le 13 février 2026 à 12:22
Capture écran youtube
Lola Dubini s’est livrée sans filtre sur ses envies de télé… avant de lâcher un coup de gueule inattendu sur la Star Academy.

Ce jeudi 12 février, Lola Dubini était invitée sur la chaîne YouTube À bientôt de te revoir. Interrogée sur le format de télévision qu’elle rêverait d’animer un jour, la comédienne et chanteuse s’est livrée sans détour. Elle imagine un talk-show chaleureux, à mi-chemin entre ceux de Kelly Clarkson et Drew Barrymore, où l’échange avec les invités et le public serait au cœur du programme. "Un talk-show qui prend le temps de vraiment recevoir les gens et de faire interagir le public avec les personnalités. Interagir avec les gens c’est le truc le mieux" explique-t-elle.

Si l’idée de présenter un jeu télé l’amuse, Lola Dubini avoue toutefois avoir plus de mal avec les formats basés sur la culture générale. "Présenter un jeu ça pourrait me faire rigoler. Mais en même temps je trouve que ce serait un peu l’enfer de poser tout le temps des questions de culture G". "Genre le truc du samedi soir ? Comme, comment il s’appelle le blond, maigre avec ses perfectos trop petits ? " lui demande l’animatrice. "Cyril est très gentil, mais c’est vrai qu’il a le physique de Ken" répond Lola. Une remarque qui a a ouvert la porte à un autre sujet qui la fait réagir : la Star Academy.

Le coup de gueule de Lola Dubini sur la Star Academy

La chanteuse révélée dans la saison 4 d’Incroyable talent, confie ainsi qu’elle a du mal à regarder le télécrochet de TF1 cette saison, pointant du doigt le stylisme des élèves du château de Dammarie-les-Lys. Selon elle, certains choix reposent encore sur des clichés, avec des looks trop stéréotypés attribués aux candidats. "C’est catastrophique. J’en ai un peu marre pour le coup. Cette année, on a le mec qui est noir qui doit avoir un style très sobre. On a la meuf glam-rock donc on va lui mettre que des trucs en cuir. Cela n’a pas changé. C’est pour ça que moi, star ac’, j’ai du mal à regarder". Et de conclure avec ironie : "Je peux être cliente de Pascal Obispo qui arrive sur un nuage, ça passe (rires). Non je serai jamais cliente non plus".

Par
Sarah Ibri