Télématin : Gérard Jugnot fait une mise au point sur les hommages envers Michel Blanc (VIDÉO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:29
Présent dans Télématin ce jeudi 7 novembre, Gérard Jugnot a évoqué avec émotion la mémoire de Michel Blanc. L'occasion pour le comédien de faire une petite mise au point.

Le 3 octobre dernier, Michel Blanc nous a quittés brutalement à l’âge de 72 ans. L’acteur a succombé à un malaise cardiaque après avoir été victime d’un choc anaphylactique, une forme grave d’allergie, qui a entraîné la formation d’un œdème de Quincke chez Michel Blanc. La mort du comédien avait notamment bouleversé Gérard Jugnot, qui n’arrivait pas y croire : "Putain Michel… Qu’est-ce que tu nous as fait…", avait-il écrit sur Instagram, avant de témoigner au micro de RTL de son admiration pour celui qu’il a rencontré "en 4e pendant un cours d’allemand" : "C’est un coup de massue. C’était le Woody Allen Français, il avait un sens du dialogue absolument génial."

Ce jeudi 7 novembre, Gérard Jugnot était présent sur le plateau de Télématin sur France 2 pour présenter le film On aurait dû aller en Grèce, où il sera à l’affiche à partir du 13 novembre au cinéma. Au cours de l’interview, Flavie Flament a évoqué la disparition de Michel Blanc. Gérard Jugnot en a alors profité pour revenir sur les nombreux hommages dont a fait l’objet son ami, ce qui n’a pas manqué de l’interpeller : "Il y a eu juste un petit truc qui m’a gêné, c’est qu’on a beaucoup parlé de Jean-Claude Dusse, qui était vraiment sa création, c’est lui qui l’a écrit, qui l’a conçu. Il l’assumait, mais il a fait plein d’autres choses beaucoup plus profondes… Enfin, je n’aime pas le mot profond parce que la comédie c’est profond, il y a un masque. Mais disons que c’est un peu plus culturel, et encore je n’aime pas ces mots-là… C’est comme les films d’auteur et les films commerciaux, il n’y a pas de films commerciaux sans être des films d’auteur. Dans la comédie, on fait des films d’auteur."

Gérard Jugnot rend hommage à Michel Blanc dans Télématin

Par la suite, Gérard Jugnot en a profité pour se réjouir du succès populaire qui perdure pour les nombreux films du Splendid malgré les années qui passent : "Ce qui me fait plaisir aussi, c’est de voir que les films qu’on a faits il y a très longtemps existent encore. Alors que beaucoup de films qui avaient eu des honneurs à l’époque sont tombés dans les oubliettes. C’est une petite satisfaction. Il n’y a pas de revanche, mais ça fait plaisir quand même."

Toujours ému lorsque le nom de Michel Blanc est évoqué, Gérard Jugnot s’est ensuite souvenu de sa relation avec l’acteur : "Je l’ai connu en quatrième. On ne se voyait plus beaucoup, de temps en temps." Malgré l’éloignement, les deux hommes retrouvaient rapidement leur complicité dès qu’ils se retrouvaient avec la troupe du Splendid : "On s’était vu il n’y a pas longtemps pour la couverture pour Paris Match. On avait ri beaucoup. Quand on se retrouvait, on reprenait l’histoire là où on l’avait laissée."

Par
Benoît Lesueur