Gérard Lanvin craque en évoquant la mort de Michel Blanc : « Pourvu qu’il n’ait pas souffert » (VIDÉO)

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:32
Canal+
Interrogé sur sa relation avec Michel Blanc lors de sa venue dans En Aparté ce lundi 21 octobre, Gérard Lanvin n'a pas pu contenir ses larmes au moment d'évoquer la mort de son ami.

La disparition de Michel Blanc a touché de plein fouet Gérard Lanvin. Le 4 octobre dernier, l’acteur du Splendid est mort soudainement à l’âge de 72 ans. Le comédien a succombé à un malaise cardiaque causé par un choc anaphylactique, une réaction allergique grave, ayant entraîné un œdème de Quincke.

Alors que Gérard Lanvin était présent sur le plateau d’ En Aparté ce lundi 21 octobre sur Canal+ pour présenter le film 4 zéros, Nathalie Levy a profité de la venue de son invité pour diffuser une scène culte de Marche à l’ombre, réalisé par Michel Blanc en 1984, dans lequel les deux acteurs partagent l’affiche. Des images qui ont ému Gérard Lanvin, encore bouleversé par la mort de son ami : "On ne se voyait pas beaucoup avec Michel, parce qu’on n’allait pas à des soirées mondaines. Il l’a dit un jour dans une interview : « Gérard et moi, on ne se voit pas beaucoup » Quand vous partagez ces moments-là, ce succès énorme qu’on a eu ensemble…"

Gérard Lanvin espère que Michel Blanc n’a pas souffert pendant sa mort

Gérard Lanvin s’est ensuite livré plus en profondeur, en exprimant sa peine vis-à-vis des circonstances de la mort de Michel Blanc : "La seule chose qui me prend la tête aujourd’hui – bien sûr qu’il est parti, ça, c’est comme ça, il faut s’y faire – mais qu’il ait souffert ou qu’il ait eu peur…", a-t-il déclaré la gorge nouée avant de laisser échapper quelques larmes.

Par la suite, Gérard Lanvin s’est remémoré sa rencontre avec Michel Blanc, qu’il a connu au tout début de sa carrière : "Michel Blanc construisait à l’époque le Splendid. Avec Clavier, Lhermitte, Jugnot, Marie-Anne Chazel… On était des combattants dans le plaisir de pouvoir un jour jouer la comédie dans des pièces qu’on écrivait nous-même, sur des décors qu’on fabriquait nous-même. Voilà comment j’ai connu Michel. J’ai connu Michel au tout début. Mais je n’ai pas connu Michel autant que le Splendid l’a connu. Ils se sont effondrés, je les comprends. Ils se sont connus, ils avaient 14 piges. De voir partir à 72 ans un pote c’est toujours perturbant. Mais encore une fois, pourvu qu’il n’ait pas souffert, pourvu qu’il n’ait pas eu d’angoisses. C’était un angoissé de ça… Pourvu qu’il n’ait pas eu d’angoisses."

Par
Benoît Lesueur