Interprète incontournable de Jean-Claude Dusse dans Les Bronzés et membre de la mythique troupe du Splendid, Michel Blanc est décédé brutalement début octobre. Le comédien, qui a aussi eu le Prix d’interprétation masculine (1986) à Cannes pour Tenue de soirée et celui du scénario en 1994 pour Grosse Fatigue, a fait plusieurs arrêts cardiaques à l’hôpital où il avait été transporté après un choc anaphylactique. "Je crois qu’on m’a dit qu’il avait fait une énorme allergie, un choc anaphylactique sur un médicament. Ils ont essayé de le réanimer, ça a été terrible pour toute la suite de la journée hier, mais il est parti’, expliquait Gérard Jugnot en annonçant sa mort.
Michel Cymes décrypte l’œdème de Quincke qui a tué Michel Blanc
Invité ce mercredi du Buzz TV Le Figaro/TV Mag, Michel Cymes a expliqué en détails ce qu’était l’œdème de Quincke. "C’est le stade ultime de la crise d’allergie. Votre organisme réagit de façon terrible, ce qui fait que tout va gonfler en même temps. Ça commence par des démangeaisons dans la gorge, on s’asphyxie, et finalement la pompe cardiaque se désamorce (…) Vous sentez que vous n’arrivez plus à respirer jusqu’au moment où vous perdez connaissance, donc effectivement, il y a un moment qui doit être très pénible à vivre", a-t-il expliqué en précisant que seule l’adrénaline, injectée "directement dans la cuisse" pouvait donner une chance de survie aux personnes victimes d’un tel incident médical.
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L’hypothèse de Michel Cymes sur la mort de Michel Blanc
Le médecin, et comédien, a ensuite commenté avec prudence les circonstances de la mort de Michel Blanc. "Je ne veux pas commenter sur des choses qui me sont inconnues, mais il y a eu plusieurs arrêts cardiaques, il était hospitalisé, probablement en réanimation. Je pense qu’à un moment il y a eu un vrai problème expliquant ses arrêts cardiaques et le fait que l’on n’ait pas pu le réanimer. Un problème qui n’était pas médical, mais dans son organisme", a-t-il avancé.