Une véritable tragédie. Le mardi 15 août, le journaliste Gérard Leclerc est mort à l’âge de 71 dans un dramatique crash aérien. Alors qu’il pilotait un avion de tourisme dans lequel se trouvaient également deux autres passagers, l’appareil a disparu des radars vers deux heures de l’après-midi. L’accident a provoqué une immense vague d’émotion dans le monde des médias, mais aussi sur les réseaux sociaux.
Paul Melun, essayiste et proche de Gérard Leclerc, a posté sur X un message poignant, dans lequel il revient sur la dernière soirée qu’il a passé aux côtés du journaliste, la veille de sa mort. "Hier soir je dînais chez toi Gérard dans ce pays de Loudun que tu aimais et dont tu m’apprenais tout. Ton sourire, ton visage doux et calme avaient quelque chose de rassurant. Tu nous montrais, à ma famille et à moi, ces objets chinés dans ta grange, ce génie agricole que tu connaissais par cœur, j’étais ému. Je ne veux pas y croire. Cette flèche empoisonnée fait trop mal", a-t-il notamment écrit. Parmi les deux autres personnes décédées à bord de l’appareil, se trouvait Michèle Monory. Fille de René Monory, ancien ministre de l’Éducation nationale, elle était notamment créatrice de bijoux. Dans les colonnes du quotidien La Nouvelle République, son fils lui a rendu un hommage poignant. Lors du drame, Clovis Maillet se trouvait au Japon pour des vacances familiales.
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"Je lui ai envoyé des photos des enfants, j’ai essayé de l’appeler, et j’étais surpris qu’elle ne réponde pas. Elle était très connectée sur les réseaux, toujours son téléphone à la main. Je me dis qu’elle est partie en plein vol, ça lui ressemble tellement… Elle a toujours été quelqu’un de très libre. Elle était pleine de vie, pleine de joie, tout le temps", commence-t-il. Selon son fils, Michèle Monory vivait une vie heureuse depuis qu’elle avait divorcé de son ancien conjoint, qui s’était montré violent avec elle pendant plusieurs années. Elle avait également évoqué ses dernières volontés, en glissant une consigne à ses proches. "Elle se sentait libre, elle avait plein d’amis… Elle était enfin heureuse (…) Elle disait souvent qu’elle ne voulait pas de têtes d’enterrement à son enterrement. Elle voulait que l’on soit joyeux, que l’on boive, que ce soit une grande fête", a-t-il ajouté.