« J’entends tes mots d’hier » : le message déchirant de Paul Melun sur sa dernière soirée avec Gérard Leclerc, la veille de sa mort

Publié le 16 août 2023 à 10:37
zz.Arch.Toussaint/Starface
Suite au décès tragique de Gérard Leclerc ce mardi 15 août dans un crash d'avion, son ami Paul Melun, également présent sur CNEWS, s'est confié avec émotion sur les derniers moments qu'il a partagé avec le journaliste, la veille de sa disparition.

Il était l’un des visages phares de CNEWS. Ce mardi 15 août, le journaliste Gérard Leclerc est mort à l’âge de 71 dans un dramatique crash aérien. Alors qu’il pilotait un avion de tourisme dans lequel se trouvaient également deux autres passagers, l’appareil a disparu des radars vers deux heures de l’après-midi. La disparition de Gérard Leclerc, demi-frère du chanteur Julien Clerc, a provoqué une vague d’émotion dans le monde des médias et de la politique.

De nombreux confrères du journaliste lui ont rendu hommage, à l’image du message posté par Pascal Praud sur X. "Il était un homme honnête et aussi une belle personne. J’aimais son intelligence, son humour, sa distance. J’aimais notre complicité, j’aimais nos désaccords, j’aimais surtout qu’il soit présent sur le plateau. Gérard est indissociable à la réussite de notre programme sur CNEWS. Il était là le premier jour. Comme tous ceux qui l’ont connu, j’ai ce soir une peine immense", a-t-il confié sur le réseaux social. L’émotion se lit également dans le témoignage de Paul Melun, chroniqueur sur la chaîne d’information du groupe Canal. Très proche de Gérard Leclerc, il a livré un témoignage poignant dans lequel il se confie sur la dernière soirée qu’il a passé aux côtés du journaliste, la veille de sa mort. "Hier soir je dînais chez toi Gérard dans ce pays de Loudun que tu aimais et dont tu m’apprenais tout. Ton sourire, ton visage doux et calme avaient quelque chose de rassurant. Tu nous montrais, à ma famille et à moi, ces objets chinés dans ta grange, ce génie agricole que tu connaissais par cœur, j’étais ému. Je ne veux pas y croire. Cette flèche empoisonnée fait trop mal", écrit-il.

Bouleversé, le chroniqueur de CNEWS et essayiste va se remémorer la promesse que lui avait fait son ami. "Tu m’avais dit que tu venais déjeuner à la maison mercredi avec Julie et ton ami Patrick. Avec ma maman nous avions fait les courses et préparions les 5 fauteuils dans le jardin. Ce soir en remisant ce que j’avais préparé pour toi, pour vous, les larmes perlent sur ma joue. Je sais que demain tu ne seras pas là", ajoute-t-il.

Par
Aurélien Gaucher