Le 5 décembre prochain, cela fera déjà six ans que Johnny Hallyday nous a quittés des suites d’un cancer des poumons à l’âge de 74 ans. Dans son autobiographie intitulée Meilleur Album, publiée aux éditions Cherche Midi à partir du 23 novembre prochain, David Hallyday évoque cette période compliquée de sa vie. À travers une simple phrase, "on m’a volé sa mort", le fils aîné de Johnny fait comprendre aux lecteurs son mal-être à l’époque. Le décès du légendaire artiste français a rapidement été rattrapé par les histoires d’héritage, entraînant notamment des conflits familiaux entre le clan de Laëticia Hallyday et les enfants du chanteur, David et Laura Smet.
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À l’occasion d’un entretien avec Léa Salamé sur les ondes de France Inter ce lundi 20 novembre, David Hallyday est revenu sur la période très difficile ayant suivi le décès de son père : "Forcément, quand on aime ses parents et qu’il y en a un qui part, c’est quelque chose de violent." Par la suite, l’artiste de 57 ans a expliqué pourquoi il avait fait le choix de ne pas parler de la guerre d’héritage qui l’opposait à Laëticia Hallyday dans son livre : "Chez nous, on a tous été élevés dans la création, dans la créativité. Moi, c’est mon expérience personnelle pour avancer, j’ai toujours fonctionné comme ça depuis tout petit."
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"Dans plein de domaines oui, malheureusement", répond David Hallyday lorsque Léa Salamé cite la phrase "on m’a volé sa mort", avant de poursuivre : "Et ça c’est assez irrécupérable. Le reste n’a aucune importance, mais ça, c’est quelque chose qu’on ne peut pas… On ne peut pas refaire le livre. Ma souffrance est celle-là. On avance dans la vie, mais on ne se guérit jamais de ça. Mais ce qu’on peut faire c’est avancer, continuer à créer, dire des choses importantes… C’est ça que l’on fait."