“Un discours puant !” : Pascal Praud cite un tube Claude François et s’attire les foudres de la famille de l’auteur

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:22
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Dans "L'heure des pros" sur CNEWS, l'animateur a tenu des propos sur "Le lundi au soleil" qui ont fortement irrité la fille de l'un des paroliers du titre.

Décidément, Pascal Praud choisit mal les personnalités qu’il cite ! Quelques jours après avoir été sèchement recadré par Nagui qu’il a osé comparer à Éric Zemmour, l’animateur de CNEWS fait une nouvelle fois hausser les sourcils. Ce lundi 13 novembre dans L’heure des pros, le présentateur a fustigé l’absence d’Emmanuel Macron à la marche contre l’antisémitisme et a dérivé sur un tout autre sujet : "Tout le monde sait que le monde s’est arrêté en 1974". Recevant l’auteur du livre Les années 70 sont de retour, Pascal Praud a diffusé Le lundi au soleil avant d’en faire une analyse politique : "Les années 70… Voilà, écoutez ça, parce qu’il y a tout dans cette chanson populaire ! La légèreté, avec Maritie et Gilbert Carpentier, les costumes à paillettes, les filles dansent derrière sans que personne ne dise que… Je pense que les Claudettes aujourd’hui, il y aurait des manifestations pour libérer les Claudettes ! C’est ça, la réalité ! Elles ne pourraient plus exister, (…) les imbéciles ont pris le pouvoir. La bêtise a pris le pouvoir".

Des mots qui n’ont pas du tout plu à Eponine Begeja, fille du parolier Frank Thomas, qui a co-écrit cette chanson avec Jean-Michel Rivat. Sur X (le nouveau nom de Twitter, ndlr), cette dernière a réagi dans un long message : "Bonjour Pascal Praud, ce matin il semblerait (je ne vous regarde pas) que vous ayez diffusé un extrait de la chanson Le Lundi au soleil et que vous en ayez profité pour vomir sur notre époque. Sachez que mon père, auteur de cette chanson (avec J.M Rivat), communiste et fils de militants communistes, avait les gens comme vous en horreur. Pour faire de l’art populaire, il faut aimer les gens, être curieux et s’enrichir de tout ce qu’on ne connait pas encore. C’était le cas de mon père qui, dans beaucoup de ces chansons parle des gens, sans les utiliser. Il a aussi écrit une chanson qui s’appelle Le Téléphone pleure et ça ne disait rien de son avis sur les nouvelles technologies. Vous avez le droit de passer ces chansons, j’ai le droit d’en être affreusement dégoûtée vu le discours puant qui s’en suit".

Par
Hugo Mallais