P. Diddy accusé d’avoir violé un garçon de 10 ans dans une nouvelle plainte

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:31
Zuma / Starface
Plus d'une centaine de victimes présumées du rappeur américain auraient été recensées par les avocats des plaignants. Deux nouvelles plaintes concernant des mineurs ont été déposées.

L’affaire P. Diddy s’alourdit de jour en jour, à une vitesse aussi impressionnante qu’inquiétante. Le nombre de victimes présumées aurait dépassé le nombre de 150. Une trentaine d’entre elles étaient mineures au moment des faits. Au moins 25 plaintes ont été déposées, dont 17 par l’avocat Maître Tony Buzbee, qui représente les victimes. 

P. Diddy à nouveau accusé de pédophilie

L’une des dernières plaintes en date a été déposée à New York ce lundi 28 octobre 2005, comme le rapporte ABC News. Elle concerne un viol présumé sur un garçon âgé de 10 ans en 2005. Ce dernier, entamant une carrière d’acteur et de rappeur, serait venu de Californie avec ses parents, qui avaient recruté un consultant, qui avait décroché pour eux une audition avec P. Diddy. Une audition à laquelle les parents n’auraient pas assisté. Le rappeur en aurait profité pour droguer l’enfant à son insu à l’aide d’un soda, avant de le forcer à lui faire une fellation. Après avoir perdu connaissance, il se serait réveillé avec des douleurs et le pantalon défait. En larmes, il aurait demandé à voir ses parents. Le rappeur aurait menacé de leur faire du mal s’il leur racontait ce qu’il s’était passé.

Le rappeur accusé de violer lors de castings

Une autre des dernières plaintes concerne un garçon âgé de 17 ans au moment de l’agression sexuelle. Ce dernier accuse P. Diddy de l’avoir forcé à faire une fellation à lui-même et à son garde du corps lors d’une audition pour la télé-réalité Making the band en 2008. L’artiste  aux 12 millions d’albums vendus appelé ça "un test" auquel l’adolescent aurait échoué, à cause de sa réticence à faire un acte sexuel oral au garde du corps. Les nombreuses plaintes accuses P. Diddy de trafic sexuel, de travail forcé, d’enlèvement, de viols, d’agressions sexuelles, de soumissions chimiques, d’agressions sur mineurs, d’intimidations et chantages sexuels, d’incendie criminel, de corruption et d’obstruction à la justice. Le rappeur, incarcéré depuis six semaines, clame son innocence et s’est vu refuser deux demandes de liberté conditionnelle. Son procès aura lieu en mai 2025.

Par
Hugo Mallais