Ce samedi 15 février, l’édition 2025 des Victoires de la Musique se déroulait à la Seine Musicale. Gims était nommé pour la quatrième fois de sa carrière et a reçu un deuxième prix, et pas des moindres : celui de l’Artiste masculin de l’année. Ce trophée est le premier décerné par les membres de l’association, puisque c’est le public qui l’avait récompensé il y a près de dix ans déjà dans la catégorie "Chanson originale de l’année" pour son tube Sapés comme jamais.
Les remerciements de Gims, récompensé aux Victoires
"J’ai des souvenirs à cet endroit, c’était en 2016, la chanson de l’année… C’était le public qui avait voté, c’était incroyable, un truc de dingue. Et aujourd’hui, c’est les professionnels, c’est la musique. C’est un sentiment différent. C’est un honneur. (…) D’être récompensé par des gens de la musique, d’avoir été choisi par des pros, par des gens qui m’ont vu évoluer dans ce milieu, dans ce monde-là, c’est un honneur. Donc merci infiniment", a déclaré le chanteur et producteur lors de son discours de remerciement, avant de faire une annonce.
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Gims arrête les tournées ? Quid de la suite de sa carrière ?
"Je suis en pleine tournée, je reviens de Rouen. C’était incroyable. Donc je remercie le public qui me suit depuis toutes ces années. Je réalise que ça fait vingt ans que je fais de la musique. C’est peut-être le dernier tour pour moi en terme de tournée. Je sais pas, je pense que c’est ma dernière tournée", a-t-il révélé, confirmant le nom de sa tournée, intitulée Le dernier tour. Auprès de BFMTV, après la cérémonie, il s’est expliqué : "Je n’ai pas envie de tout gâcher. Comme je vous ai dit, j’ai traversé des déserts, et je n’ai pas envie d’y retourner. Je pense que c’est beau que ça se termine sur une note comme ça".
Gims rend hommage à son pays persécuté, le Congo
Pour conclure sa prise de parole, Gims a évoqué les crimes humanitaires au Congo, où des millions de personnes ont été tuées ces trente dernières années : "Un petit mot pour le Congo, mon pays. Ce n’est qu’un rappel, parce que ça fait des décennies que la situation est terrible. Goma est assiégée actuellement par des milices, des groupuscules. (…) C’est inhumain, ce qu’il se passe là-bas. J’aimerais qu’on y pense quelques minutes, c’est tout. C’est un message pour le Congo en tant que congolais ayant grandi en France".