Kavinsky fait un aveu sur sa collaboration avec Angèle aux JO : « Je ne connaissais pas ses chansons »

Publié le 17 février 2025 à 10:57
Ivanka Voisin / Starface
La cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Paris 2024 a été marquée, notamment, par le remix de la célèbre chanson Nightcall de Kavinsky avec Phoenix et Angèle.

Près de quinze ans après sa sortie, l’immense tube Nightcall de Kavinsky retrouve le succès, une nouvelle fois grâce à son exposition dans une oeuvre audiovisuelle. Après avoir marqué les spectateurs du long-métarge Drive avec Ryan Gosling, c’est lors de la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques d’été de Paris 2024 que la chanson est revenue sous les projecteurs.

Nightcall revisité avec Phoenix pour les JO 2024

"La demande est plus grande, les cachets ont augmenté. C’est cool (…) Il y a des fervents supporters du vieux Nightcall, sorti en 2010, qui étaient contre le nouveau, ça me faisait marrer de lire leurs commentaires", a confié le DJ français ce dimanche dans Le Parisien. Pourtant, son apparition – qui a été l’un des temps forts de la cérémonie avec des retombées médiatiques et commerciales dans le monde entier – n’était qu’un "remplacement" ! Le producteur n’était pas prévu au programme, est a été appelé pour rejoindre le groupe Phoenix moins de trois semaines avant le jour J. "On a mis tout en place à la va-vite", explique-t-il.

Kavinsky ne connaissait pas les tubes d’Angèle avant leur collaboration

Pour la voix féminine, Kavinsky avait d’abord pensé à Billie Eillish, fan de la chanson et dont le timbre collait à son atmosphère, mais cette dernière était déjà présente dans la dernière partie du spectacle tournée à Los Angeles. Lorsque le nom d’ Angèle lui a été proposé, il a été séduit, bien qu’il se lançait totalement dans l’inconnu : "Pour être très honnête, je ne connaissais pas ses chansons mais je la trouvais très fraîche. Ça me semblait génial, j’ai dit banco. (…) Et puis Angèle a fait le show !". Ce moment restera gravé à jamais dans la mémoire du DJ qui a trouvé le défi "plus que flippant" et s’est fait violence, en sortant de sa zone de confort : "C’est absurde quand on fait ce boulot, mais je n’aime pas trop qu’on me regarde, c’est pour ça que je me cache derrière des lunettes noires et des rayons laser. Ce n’est pas tant le stade que le fait qu’on te dise que tu vas jouer devant un milliard de téléspectateurs. J’étais tellement stressé… C’était une expérience incroyable".

Par
Hugo Mallais