À coeur ouvert
Auréolé de deux Golden Globes cette année (Meilleure réalisation, Meilleur film dramatique), The Fabelmans est l’opus le plus intime du cinéaste. Spielberg y raconte l’histoire de sa famille, le traumatisme du divorce de ses parents, sa découverte du cinéma, en 1952, et ses premiers pas de réalisateur, à 11 ans ! « J’ai fait ce film pour faire revivre mes parents », dira-t-il. La première fois qu’il a vu Michelle Williams coiffée comme sa mère, il n’a pu retenir ses larmes.
Naissance d’un cinéaste
« Tout, dans le scénario, est vrai », répète le cinéaste. Comme sa rencontre, à 15 ans, avec John Ford (le plus grand conteur à ses yeux), incarné à l’écran par un certain… David Lynch ! Dans ce récit initiatique, doublé d’une déclaration d’amour au 7e art, Steven affronte ses traumatismes d’enfant et livre de précieuses clés pour comprendre l’oeuvre de Spielberg.
Flop à domicile
À 76 ans, le roi du divertissement n’a pas séduit le public américain. Incroyable, l’homme qui valait 10 milliards de dollars (les recettes de ses 34 films et de ses productions) n’a récolté que 17 « petits » millions au box-office domestique. En France, son dernier film est un succès, avec plus de 900 000 entrées !
The Fabelmans, mardi 10 octobre à 21h10 sur Canal+