Julie habite un village en grande banlieue, où elle élève seule ses deux enfants. Chaque matin, elle attrape le Transilien, pour prendre son poste de femme de chambre, dans un palace parisien. Quand enfin, elle décroche un entretien pour un « super bon boulot », une grève paralyse les transports…
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Après Antoinette dans les Cévennes (2020), comédie dans laquelle l’actrice de la série Dix pour cent crapahutait en compagnie d’un âne pas bête, Laure Calamy enchaînait avec le palpitant À plein temps, d’Éric Gravel. "J’ai trouvé le scénario dément, explique-t-elle. C’est un drame social construit comme un film d’action." Il raconte la course contre la montre de Julie, femme de chambre dans un grand hôtel et mère célibataire avec deux enfants, qui décroche un rendez-vous pour un « super bon boulot », correspondant à ses aspirations. « J’aime que mes personnages aient un métier », précise-t-elle. Laure a donc suivi une formation au palace parisien Le Bristol, où le personnel lui a expliqué chaque geste à accomplir.
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PAS D’ACCALMIE POUR LAURE CALAMY
L’énergie rayonnante de Laure Calamy n’est pas une légende. Ici, elle est de tous les plans et on ne doute pas une seconde de l’authenticité de sa Julie héroïque. Toute la journée, elle court : il lui faut déposer les enfants chez la voisine, sauter dans un train, pointer à l’heure, acheter un cadeau d’anniversaire, rentrer chez elle, récupérer ses enfants avant que la nounou, lassée de ses retards, la laisse tomber. Julie est à l’image de ces femmes qui habitent au bout d’une ligne de RER, qui travaillent loin, tout en assumant la charge du foyer. Julie arrivera-t-elle à temps à son entretien d’embauche qui changera la donne, alors qu’une grève éclate dans les transports ? C’est l’enjeu de ce « 24 heures chrono » d’une formidable Madame Tout-le-Monde.
A plein temps : dimanche 2 mars à 21h10 sur France 2