1976, à Paris. Les tribulations amoureuses d’un quatuor d’amis : un gentleman qui rêve d’infidélité, un séducteur impénitent quitté par sa femme, un médecin nanti d’une mère castratrice et un marchand de voitures homosexuel…
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Après Vincent, François, Paul… et les autres, de Claude Sautet, Yves Robert et son complice, Jean-Loup Dabadie (dialoguiste du film susmentionné), imaginent, en mode beaucoup plus mariole, un nouveau quatuor de copains à la vie à la mort, qui se prennent le bec comme ils respirent.
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Une ode à l’amitié masculine d’une tendresse irrésistible. Les « quatre Fantastiques », Étienne, Simon, Daniel et Bouli (alias Rochefort, Bedos, Brasseur et Lanoux) rivalisent de mauvaise foi, témoins leurs parties de tennis inscrites au Panthéon de la comédie tricolore. Au moindre coup de Trafalgar, leur amitié prend le quart, fidèle à la devise des Mousquetaires. Leurs jeux de l’amour et du bazar de mâles pas du tout alpha ont séduit la France : Étienne Dorsay, coincé sur le balcon de la dame en rouge, sublime Anny Duperey, c’est patrimonial ! Avec plus de 3 millions d’entrées, ce monument de la culture pop des années 70 fera l’objet d’une suite, Nous irons tous au paradis (diffusée la semaine prochaine), tout aussi délectable.
Un éléphant ça trompe énormément, lundi 15 juillet à 20h55 sur Arte
Julien Barcilon