« Aujourd’hui, Camping c’est fini ! » : Franck Dubosc revient sans filtre sur son image de « rigolo »

Publié le 2 janvier 2025 à 13:47
Pour son nouveau film, le comédien-réalisateur a délaissé la comédie pour l’univers du polar et revient sans filtre sur ce changement de registre…

Connu pour ses comédies Franck Dubosc change d’univers avec sa nouvelle réalisation « Un ours dans le Jura », un thriller politiquement incorrect dans lequel il donne également la réplique à Laure Calamy, Benoît Poelvoorde, ou encore Emmanuelle Devos… A l’occasion de la sortie du film, l’acteur-réalisateur s’est confié sans filtre à nos confrères de Paris Match sur ce changement de registre « Je pourrais me vexer, en fait ça me flatte que les gens soient surpris » a-t-il expliqué avant de revenir sur cette étiquette de « rigolo » du cinéma qui lui a longtemps collé à la peau.

Franck Dubosc : "Il est toujours difficile d’effacer le logiciel du rigolo dans la tête des gens"

"Il est toujours difficile d’effacer le logiciel du rigolo dans la tête des gens. Mieux vaut partir de tout en bas et progresser. Je n’en suis ni amer ni aigre bien au contraire" a-t-il confié avant d’ajouter "j’ai la chance de ne pas avoir encore tout dit ni tout montrer de moi. J’ai été presque à poil dans «  Camping » mais il faut une certaine maturité pour se mettre à nu tel qu’on est vraiment" estime le comédien.

Franck Dubosc : "Je n’ai jamais eu la carte dans le milieu du cinéma"

Après avoir accepté de nombreux projets "pour de mauvaise raisons" souligne-t-il, aujourd’hui Franck Dubosc confie vouloir "Privilégier la qualité plutôt que la quantité" et "arrêtez d’essayer de plaire à tout le monde car on finit par déplaire aussi à un grand nombre. De toute façon, je n’ai jamais eu la carte dans le milieu du cinéma, donc je ne recherche rien. Et je n’en ai jamais souffert".

Franck Dubosc : "Camping c’est fini, j’ai fait le tour"

S’il affirme aujourd’hui que « Camping c’est fini », l’acteur admet que sans son  personnage culte de "Patrick Chirac" il n’aurait pas eu la même carrière « même si au fil des films je l’ai fait évoluer vers plus de poésie aujourd’hui « camping » c’est fini, j’en ai fait le tour. Sans « Patrick Chirac » il n’y aurait pas eu ‘ Tout le monde debout‘ ou "Un ours dans le Jura ". Il m’a aidé à asseoir ma notoriété et m’a permis d’exister au cinéma ». Et de conclure "Patrick Chirac est tout sauf un défaut pour moi. Mais désormais j’ai davantage envie d’aller explorer mes failles"

 

Par
Sarah Ibri