Pour comprendre le pourquoi du comment, il faut remonter au Dr Otto Buchinger, qui souffrait d’une maladie rhumatismale invalidante. Sur les conseils d’un ami, il suivit, en 1919, un jeûne hydrique de 19 jours. À la suite de cette cure, il n’avait plus aucune douleur ! Un déclic pour ce scientifique : il entreprend alors de rendre le jeûne thérapeutique accessible à tous, mais avec un suivi médical. Dans la foulée, il ouvre, en Allemagne, son premier « centre de cure ». Sa fille, Maria, lui emboîte le pas. Aujourd’hui, c’est toujours une histoire de famille, la quatrième génération s’occupant du programme, devenu Buchinger-Wilhelmi, une référence mondiale avec deux cliniques, une à Überlingen, sur le lac de Constance, et une à Marbella, en Espagne.
Preuves à l’appui
Suite à de nombreuses études scientifiques du Dr Françoise Wilhelmi de Toledo, on découvre que jeûner permet de « nettoyer » cellules et tissus en profondeur, tout en réduisant l’ensemble des processus inflammatoires et en limitant douleurs et restrictions de mobilité. Au moment de la reprise alimentaire pro gressive, l’organisme active des cellules souches dormantes en stimulant la formation de nouvelles structures. Ainsi, un jeûne permet de lutter contre le surpoids, l’hypertension, le diabète de type 2, l’hypercholestérolémie, le stress chronique, l’arthrose, la fatigue, mais également les affections dues au vieillissement.