Santé : Quand l’intestin passe au rouge, voici une routine qui apaise

Publié le 21 avril 2025 à 16:10
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Transit paresseux ou hyperactif, ventre qui se tord au moindre stress, ballonnements... Un dysfonctionnement qui n’est plus une fatalité.

Le syndrome de l’intestin (ou du côlon) irritable est également appelé colopathie fonctionnelle. Des mots enfin – posés sur un véritable trouble qui touche plus de 10% de la population française, et qui, contrairement aux idées reçues, n’est pas qu’une simple lubie.

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C’est qui le patron ?

Propre à chaque individu, le microbiote intestinal est configuré dès notre naissance et se diversifie en fonction de l’environnement et de l’alimentation. Formé par des micro-organismes – bactéries, parasites, champignons et virus -, qui assurent un confort digestif, il joue un rôle dans la protection contre les infections. Intelligente, cette flore intestinale communique avec les cellules épithéliales, qui se trouvent au niveau de la paroi intestinale. En cas d’alerte, elles déclenchent des réactions inflammatoires ou immunitaires. Un équilibre qui peut aussi être chamboulé par la prise de certains médicaments, le stress, une intolérance au gluten, mais également par une alimentation trop riche en sucres, en graisses et en produits industriellement transformés.

Une routine qui apaise

S’il est important de consommer des fruits et des légumes frais, leurs fibres peuvent être très irritables. D’où l’importance de les manger cuits et sous forme de purée, en cuisinant également des aliments simples et sains, comme les protéines animales et végé-tales. Mais on limite tout ce qui fermente (légumes crucifères, ail et oignon crus, pois chiches et lentilles, céréales raffinées et sodas). Et, comme le stress reste un déclencheur majeur, on adopte des rituels de méditation de pleine conscience, d’autohypnose et/ou de cohérence cardiaque. Et on cloue le bec une bonne fois pour toutes à celles et ceux – même certains médecins – qui assurent que c’est dans notre tête !

Par
Stéphanie Clery-Guittet