Santé : Le sport, un allié contre le cancer

Publié le 3 janvier 2024 à 15:00
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Prévention, meilleure tolérance aux traitements, qualité de vie… C’est prouvé, l’exercice physique régulier a un impact significatif !

De plus en plus d’études démontrent que l’activité physique réduit les risques de cancer du sein, du côlon, de l’endomètre… Elle a des effets directs sur la production de certaines hormones, sur la diminution des taux plasmatiques d’insuline, et indirects, réduction du surpoids et de l’obésité.

Il diminue les effets secondaires 

En cas de traitements tels que la chimiothérapie et la radiothérapie, le sport atténue la fatigue, améliore la fonction cardiaque et respiratoire et aide à préserver la masse musculaire. Il amoindrit la perte de force et d’énergie, permettant de mieux affronter les défis liés au traitement. Il contribue à l’amélioration de la qualité de vie et limite également les risques de dépression, l’anxiété et le stress. En outre, il favorise le sommeil, renforce l’estime de soi et facilite la mobilité. 

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Il réduit le risque de récidive 

Une méta-analyse publiée dans le British Journal of Sports Medicine a montré que l’activité physique régulière était associée à une baisse de la mortalité de 27 % chez les patientes atteintes de cancer du sein et de 48 % chez ceux atteints de cancer du côlon. Il est important de noter que l’intensité, la fréquence et la durée jouent un rôle ! Depuis décembre 2020, l’activité physique adaptée (APA) fait partie du parcours de soins pour les patients atteints d’une affection de longue durée (ALD) : l’objectif est de restreindre le temps de sédentarité en pratiquant au moins 30 minutes d’exercice cardiorespiratoire par jour, cinq jours par semaine. Parlez-en à votre médecin pour un accompagnement personnalisé. Décrétée Grande Cause nationale 2024 par le président de la République, l’activité physique et sportive sera peut-être, qui sait, remboursée par l’Assurance maladie.

Par
Dr Gérald Kierzek