Elles donnent le diabète
Lier le diabète sucré au taux de glucides ("sucres") est un raccourci erroné. Cette maladie est favorisée par différents facteurs, dont la race (certaines sont prédisposées), la sédentarité et l’obésité. Le surpoids est dû à une alimentation abondante trop riche en graisses, à un manque d’exercice, donc à une mauvaise hygiène de vie globale.
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Elles contiennent des déchets animaux
En Europe, les viandes et sous-produits animaux utilisés proviennent obligatoirement d’abattoirs – et non de l’équarrissage – et sont propres à la consommation humaine. Il s’agit le plus souvent d’abats, de viandes et de carcasses qui restent quand les meilleurs morceaux ont été prélevés pour nous.
Leur cuisson détruit les nutriments
La cuisson est réalisée entre 90 et 140 °C, donc à une température inférieure à celle pour rôtir un poulet rôti ! Elle rend les protéines et les glucides plus digestes pour nos petits protégés. Le taux de certaines vitamines est, certes, réduit par la chaleur, mais cela est compensé par l’ajout d’additifs nutritionnels à la fin de la préparation.
Les "sans céréales" sont meilleures
Rien ne prouve qu’elles le sont. D’abord, elles ne sont pas moins riches en glucides. L’amidon des céréales, glucide indispensable pour former une croquette, est remplacé par celui de tubercules ou de légumineuses, ces dernières pouvant être mal tolérées (flatulences, diarrhées). Ensuite, la possible intolérance au gluten des céréales est rarissime chez le chien et inconnue chez le chat.
Le taux de protéines est un indicateur de qualité
Faut-il 25, 30, 40 % de protéines ? Il n’existe pas de taux idéal. Ce n’est pas tant la quantité, mais la qualité des protéines, c’est-à-dire leur richesse en différents acides aminés qui est importante. Le muscle (viande), le poisson et les abats en sont riches. A contrario, un aliment riche en os, cartilages ou en morceaux nerveux peut afficher un fort taux de protéines, tout en étant de piètre qualité.
➜ À lire : L’Alimentation du chien et du chat, de P. Teyssier et C. Devaux, Éditions Poulot, 12,50 €.