Miquette et sa mère
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Réalisation
Henri-Georges Clouzot -
Production
France - 1950 -
Genre
Comédies sentimentales -
Durée
95 minutes
Résumé
Une petite ville de province, en 1900. Miquette Grandier, 18 ans, fille d'une buraliste, rêve de devenir comédienne. Une tournée théâtrale, dirigée par le vieux Monchablon, suscite son admiration : elle décide aussitôt de monter à Paris. Ce qu'elle fait bientôt, en compagnie de sa mère...
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Si vous avez manqué le début
En 1898, la tournée Monchablon donne, un vendredi soir, une représentation du Cid devant un public clairsemé, au théâtre municipal de Casteldon. Enthousiaste, Miquette, fille de la veuve Grandier, la buraliste, applaudit à tout rompre à la fin du spectacle. Le lendemain, Monchablon, sur le point de regagner la capitale, vient lui acheter du tabac et l'éblouit par ses rodomontades avant de lui indiquer négligemment qu'il tient ses assises au café du Globe où il l'invite à se rendre. Plus tard, alors que la pluie tombe, Miquette croise Urbain de la Tour-Mirande, le jeune homme timide dont elle est amoureuse mais qui hésite à se déclarer depuis des jours. Distrait, il a même oublié d'ouvrir son parapluie. Mais le lendemain, dimanche, profitant que Mme Grandier et sa servante, Perrine, sont parties aux vêpres, Urbain trouve le courage de venir au magasin faire sa déclaration par le biais d'une carte postale. Miquette en est si émue qu'elle fond en larmes. De son côté, l'oncle d'Urbain, le marquis de la Tour-Mirande, envisage pour son neveu un mariage d'intérêt, qu'il annoncera au cours d'une réception prévue pour le jeudi suivant. Ayant découvert le journal intime où Urbain déclare sa flamme à Miquette, il fait irruption au bureau de tabac et renvoie prestement Urbain au château familial puis, resté seul avec Miquette, il lui annonce alors le mariage de son neveu avec Mlle Mercadier. D'abord attristée, Miquette songe à se venger de l'ingrat. Le marquis lui propose alors de l'aider à percer dans le monde du théâtre à Paris, où il possède un hôtel particulier qu'il met à sa disposition. Laissant un mot à sa mère, Miquette prend immédiatement le train pour Paris avec son sac de voyage et sa poupée...
La critique de la rédaction
Comédie. Cette quatrième version du vaudeville de De Flers et Caillavet est tenue pour mineure dans l'oeuvre de Clouzot. Elle n'en contient pas moins l'ironie grinçante qu'on lui connaît, tant dans ses répliques que par la façon de croquer les personnages. Donnant une nouvelle orientation à la carrière de Bourvil, on peut aussi la goûter pour l'extravagante prestation de Saturnin Fabre. Gérard Langlois
Le casting
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Henri-Georges Clouzot
Réalisateur -
Louis Jouvet
Monchablon -
Bourvil
Urbain de la Tour-Mirande -
Danièle Delorme
Miquette -
Mireille Perrey
Madame Grandier -
Saturnin Fabre
Le marquis de la Tour-Mirande -
Jeanne Fusier-Gir
Mademoiselle Poche -
Pauline Carton
Perrine -
Madeleine Suffel
Noémie -
Georges Bever
Le sacristain -
Henri Niel
Lahirel -
Jean Témerson
Saint-Giron -
Louis Seigner
L'évêque -
Maurice Schutz
Panouillard -
Pierre Olaf
Le jeune premier -
Paul Barge
L'abbé -
Raymond Dandy
Pierre -
Jean Berton
Acteur -
Léon Larive
Le suisse -
Léonce Corne
Le militaire à la représentation du 'Cid' -
Philippe Nicaud
Robert de Flers -
Marechal
Gaston Arman de Caillavet -
André Numès Fils
Le garçon -
René Lacourt
L'aveugle -
Georges Le Roy
Acteur -
Joëlle Bernard
Lili - une comédienne -
Geneviève Morel
Une commère -
Solange Certain
Une comédienne -
Sylviane Aladin
Acteur -
Charles Bayard
Un curiste -
Albert Lasry
Musique -
Jean Ferry
Scénario -
Henri-Georges Clouzot
Scénario