Jean-Pierre Foucault évoque ses premiers pas de comédien : « Le plus difficile, c’était de mémoriser mes dialogues »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:33
© François LEFEBVRE/ FTV/ JARA
INTERVIEW. Pour ses premiers pas en tant qu’acteur dans le téléfilm Meurtres sur la Côte Bleue, l’animateur incarne un architecte au charme ravageur.

Vous jouez un architecte du patrimoine, témoin d’un meurtre et compagnon de la mère de Chloé (Garance Thénault), officier de police chargée de l’enquête. Qu’est-ce qui vous a plu dans ce rôle ? Le passionné d’art ou l’amoureux d’Alexandra Vandernoot ? 

Jean-Pierre Foucault : Ni l’un ni l’autre ! Je ne savais même pas qu’Alexandra serait ma partenaire. Je dirais le goût de l’aventure et de la nouveauté, sans doute… J’ai hésité avant de donner mon accord, et, même après, j’ai pensé : « Mais qu’est-ce qui t’a pris de dire oui ? » Je me suis rendu compte que c’était extrêmement compliqué d’interpréter un personnage, d’autant que la réalisatrice, Marjolaine de Lecluse, était assez exigeante… Son leitmotiv, c’était : « Cette scène est super, mais on va la refaire ! » (Rires) 

"Jouer la comédie était une expérience tout à fait nouvelle"

La perspective de faire vos débuts de comédien à quelques kilomètres de chez vous a dû être un facteur déterminant dans votre choix, non ? 

Jouer la comédie était une expérience tout à fait nouvelle. J’avais joué deux ou trois fois, mais mon propre rôle. Excepté le téléfilm de Muriel Robin, I Love You Coiffure (diffusé le 21 décembre 2020, sur TF1, ndlr), où j’apparaissais alors, brièvement, en gitan. Mais incarner un personnage autre qu’un présentateur télé, tout en ayant la possibilité de rentrer chez moi tous les soirs, et, surtout, tourner dans un décor naturel qui est le mien, tout cela me rassurait. 

Qu’est-ce qui a été le plus dur dans cette expérience d’acteur ? 

Le plus difficile, c’était de mémoriser mes dialogues. Depuis ma scolarité, arrêtée assez tôt, j’avais perdu l’habitude d’apprendre par coeur. Le fait de devoir dire un texte, qui n’était pas le mien, a été assez compliqué. J’ai eu recours à un répétiteur à domicile, en la personne d’Alexandre Thibault, le fils du regretté Jean-Marc Thibault. La nuit, ma femme me demandait : « Mais à qui parles-tu ? » Je lui répondais : « À personne, je répète ! » 

Votre personnage, Marc Valenci, fidèle en amour, cultivé et épicurien, est-il si éloigné de Jean-Pierre Foucault ? 

Les auteurs n’ont pas voulu créer trop de différences entre lui et moi. Il est vrai qu’il me ressemble beaucoup dans son mode de vie. 

Jean-Pierre Foucault : "c’est encore moi qui présenterai l’élection de Miss France"

Garance Thénault aurait-elle fait, à votre avis, une excellente candidate au titre de Miss France ? 

Les Miss France d’aujourd’hui ne sont plus celles que l’on a connues il y a une trentaine d’années. Elles sont toujours aussi belles, intelligentes et savent, maintenant, mener leur barque. Garance Thénault aurait été une excellente candidate. Mais bon, cela fera trente ans, cette année, que j’anime cette cérémonie, et je me suis toujours trompé quant aux pronostics. Je précise que c’est encore moi qui présenterai l’élection, puisque, régulièrement, des magazines annoncent, en exclusivité, mon éviction ! (Rires) À cette occasion, on fêtera mes trente ans, fidèle au poste ! Cette soirée sera d’ailleurs placée sous le signe de la fête. 

Meurtres sur la Côte Bleue, samedi 1é octobre à 21h05 sur France 3

Par
Hacène Chouchaoui