Isabelle Nanty dans Panique au 31 (TF1) : « Ce qui m’a étonnée, c’est que nous étions autant à y participer »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:24
TF1
Dans la fiction chorale et festive Panique au 31, diffusée ce lundi 30 décembre 2024 à 21h10 sur TF1, Isabelle Nanty joue une banquière pas très cool. Une pure composition pour l'actrice ! Interview.

Panique au 31, téléfilm dans lequel vous jouez "la banquière psychorigide", raconte une soirée du 31 décembre au Pacha Club, une boîte de nuit de province en faillite… Pourriez-vous nous en dire plus ?

Isabelle Nanty. Comme banquière, je trouve que les sous ne rentrent pas assez et je menace de raser le Pacha Club pour en faire un parking. On me supplie de leur laisser le réveillon du 31, pour une ultime soirée. Sous la pression des habitants de la ville, j’octroie ce délai. Dès lors, Arnaud, l’héritier de cette discothèque, interprété par Arnaud Ducret, et son bras droit, Tom, campé par Tom Villa, vont tout faire pour sauver l’établissement.

"Ce qui m’a étonnée, c’est que nous étions autant à y participer" : Isabelle Nanty à contre-emploi dans Panique au 31

Si je vous dis que Panique au 31 est une grosse déconnade au casting dingue, dont la seule prétention est de terminer l’année avec le sourire, j’ai tout bon ?

Tout à fait. J’ai vu le film et j’ai bien rigolé. Ce qui m’a étonnée, c’est que nous étions autant à y participer. J’ai tourné deux jours et j’ai donc découvert le travail des autres. Notamment Maxime Gasteuil, que j’ai trouvé génial avec son personnage de "Delivre Relou" ! Il y a Corinne Masiero, Michèle Bernier, Jeff Panacloc et tant d’autres : bref du beau linge ! Arnaud Ducret et Tom Villa sont des gens qui fédèrent énormément. Ils ont le plaisir de faire ensemble. Arnaud est tout le temps en train de créer et d’inviter les autres dans son délire. Quel bonheur de travailler avec lui !

À propos de folles soirées, avez-vous fréquenté le milieu de la nuit parisienne ?

Je vais vous décevoir. Petit 1, je suis allergique à l’alcool, j’essaye de me mettre en état d’ivresse, c’est un peu notre métier, mais il y a un moment où je dois quitter la fête, parce que je suis trop décalée. Petit 2, j’ai été éduquée dans la hantise des boîtes. La fille de mon parrain est décédée dans l’incendie d’un night-club, le 5-7, à Saint-Laurent-du-Pont (en Isère, ndlr), un gros fait divers des années 70. J’étais petite, et les récits m’ont marquée. Quand j’ai eu l’âge d’aller en boîte, mes parents faisaient une telle tête ! J’y ai été  deux fois dans ma vie, mais toujours collée aux issues de secours : il y a plus fun comme ambiance ! Je n’ai donc jamais fréquenté les soirées parisiennes. Il me semble que j’ai loupé quelque chose !

Par
Julien Barcilon