Pour quelle raison Jean Perez, votre personnage, se retrouve-t-il sur le banc des accusés ?
Francis Perrin : Cet homme est inculpé pour meurtre sur conjoint avec préméditation. Sa femme étant condamnée par une maladie irréversible, il a accepté d’abréger ses souffrances et de respecter sa dernière volonté, celle de partir dignement.
Avez-vous de l’empathie pour lui ?
Oui, beaucoup, et je l’ai joué de cette façon, d’ailleurs. Je comprends le geste de cet homme meurtri qui refuse de laisser souffrir sa femme. C’est un acte d’amour qu’il accomplit. Je comprends également que le suicide assisté est un sujet de société qui soulève bien des débats.
Il a également voulu partir avec elle…
Tout à fait. Mais lui a raté son suicide. Ce qui lui vaut de se retrouver jugé pour homicide volontaire. J’ai été touché de plein fouet par ce rôle. Un homme qui, je pense, a vraiment aimé son épouse et qui, au final, a fait quelque chose de bien.
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De 2013 à 2021, vous étiez le juge Mongeville dans la série éponyme. Qu’avez-vous ressenti en remettant les pieds dans un tribunal ?
Cela m’a amusé ! D’autant que je me suis retrouvé face à Grégoire Bonnet (Scènes de ménages, Nina, ndlr), un ami comédien que j’aime beaucoup. Dans le rôle de l’avocat qui représente l’accusation, il ne m’a pas fait de cadeau !
Le Code : mercredi 4 janvier à 21h10 sur France 2
INTERVIEW CATY DEWANCKÈLE