Vincent Shogun et la drogue : très agacé, l’ex-candidat des Ch’tis ne veut plus qu’on lui parle de son passé (VIDE0)

Publié le 31 mars 2022 à 19:15
À la suite du dossier "Y a-t-il de la drogue dans la télé-réalité ?" abordé lundi 28 mars sur le plateau de TPMP dans lequel son nom a été mentionné, Vincent Shogun a demandé un droit de réponse. Il était ce soir sur le plateau de C8 !

Myriam Palomba, directrice de publication pour le magazine Public, est intervenue lundi dernier sur le plateau de TPMP pour un sujet consacré aux candidats de télé réalité et leur relation avec la drogue. 

Pour étayer son propos, Myriam Palomba s’est appuyée sur des faits en évoquant les condamnations de Julien Bert et de Vincent Shogun. Ce dernier, ancien candidat de la télé réalité Les Ch’tis, est alors sorti de ses gonds. 

Il s’est emparé de son compte Instagram pour dénoncer l’acharnement dont il est victime : “Un moment donné, stop ! J’ai tout assumé, pour moi, c’est du passé ! J’en ai ras les chaussettes qu’on ressasse toujours les mêmes histoires !”. 

Mêlé à une affaire de drogue à Amsterdam il y a maintenant 3 ans, le jeune homme souhaite passer à autre chose. Il a demandé un droit de réponse, qu’il a obtenu. Il était en effet présent ce soir sur le plateau de Touche pas à mon poste sur C8 pour clore une bonne fois pour toute cette histoire. Il a donc pu affronter Myriam Palomba, également présente sur le plateau. 

Bien décidé à ne pas se laisser faire, Vincent Shogun attaque : “Alors moi déjà ça fait trois ans que c’est terminé. Moi j’ai payé mon dû. J’ai fait de la prison pour ça, j’ai fait 28 jours”. 

Il avoue à Cyril Hanouna qu’il a fait de la prison à cause d’une affaire de drogue et précise : “Ce n’était pas dans un tournage. C’était à l’extérieur, à Amsterdam, ce qui n’a vraiment rien à voir. Tout le monde a cru que c’était moi le trafiquant”. 

Le jeune homme tient donc à laisser cette histoire dans le passé : “Je me sens mieux maintenant. Avant j’étais très stressé. Donc la drogue me permettait d’être en confiance. Je prenais de la cocaïne”. 

Alors que Myriam Palomba cherche à l’interrompre, il lui répond : "Détends-toi. Moi je suis quelqu’un de très franc et poli. Je dis la vérité. Mais là c’est bon ça fait trois ans. Là c’est trop ! J’ai assumé devant tout le monde !”

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