“Tu veux que ta fille ne foute rien comme toi ?” : Raymond Aabou tacle Kim Glow qui est accusée d’exploiter son bébé de 10 jours (VIDEO)

Publié le 6 décembre 2023 à 10:57
Mardi 5 décembre sur le plateau de TPMP, Kim Glow, qui est accusée d’exploiter l’image de sa fille à des fins commerciales, a été violemment taclée par le chroniqueur Raymond Aabou.

Kim Glow, la star de télé réalité, est maman d’une petite fille de 10 jours. Elle a fait scandale en créant un compte Instagram au bébé avec une adresse mail de contact pour des contrats publicitaires. L’ancienne star des Marseillais a donc été accusée par plusieurs internautes d’exploiter l’image de sa fille pour de l’argent. 

Invitée sur le plateau de Touche pas à mon poste sur C8 mardi 5 décembre, la jeune maman s’est expliquée : “Elle est magnifique ma fille ! Je suis fière de ma fille (…) J’ai fait ça pour elle… pour son bonheur… pour son compte en banque… pour son avenir (…) Elle me remerciera à 18 ans”. 

Des arguments qui n’ont pas du tout plu à certains chroniqueurs de l’émission, dont Géraldine Maillet qui a lancé à Kim Glow : “Votre bébé n’a rien demandé ! Il y a un côté… proxénétisme numérique !"

Un avis partagé par Raymond Aabou qui a été beaucoup plus loin dans ses propos : "Toi tu veux que ta fille ne foute rien… comme toi et qu’elle se réveille tous les matins en disant, ‘coucou les loulous’ !"

"Mais tu me connais pour dire que je ne fous rien ? Il faut se lever le matin et être dégoûtée de se lever pour dire qu’on travaille durement ? Oui, je me lève avec le sourire et j’aimerais que ma fille se lève avec le sourire", a répondu la jeune femme. 

Heureuse maman de la petite Talia, qu’elle a eu avec son compagnon mystère, elle ne tarit pas d’éloges sur le fruit de leurs amours. Complètement gaga de sa petite fille, Kim Glow avait déclaré en story Instagram quelques jours après l’accouchement : “C’est pas parce que c’est ma fille, j’essaie d’être objective, mais j’ai fait une bombe atomique, elle est trop belle. Je la regarde, elle est magnifique !”

Par
Mélissa Tellaa