Après plusieurs années d’absence, l’émission culte Secret Story a fait son retour sur l’antenne de TF1 le 23 avril dernier. Une nouvelle saison présentée par Christophe Beaugrand qui a été annoncé comme étant plus « feel-good » que les précédentes éditions. Au cours d’une interview accordée à nos confrères du magazine Télépro, Benjamin Castaldi ex-animateur historique de Secret Story s’est confié sans filtre, sur cette treizième édition du programme.
Benjamin Castaldi : "On n’est plus dans l’événement"
« J’ai regardé un bout du premier épisode » admet l’ancien animateur de TF1 avant d’ajouter « Je ne trouve pas le casting dingue, ils n’ont pas des secrets dingues. Il se passent un peu ce que j’avais dit avant. Tout le monde se rassure en disant que ça fait de bons scores d’audience sur quelques cibles… mas la quotidienne n’est pas dingue, et le prime-time a été suivi par 780.000 téléspectateurs, ce qui est encore moins que l’audience de ma pièce de théâtre ( Bungalow 21 diffusée en mars dernier sur France 2 ndlr.) » ironise-t-il.
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« On n’est plus dans l’événement » estime l’ancien animateur de Loft Story, « Je trouve curieux qu’une chaîne relance un format avec toutes les difficultés que l’on connaît. Aujourd’hui, on ne peut plus rien dire : on ne peut plus s’engueuler, on ne peut pas dire de gros mots, on ne peut pas faire de blagues, on ne peut pas dire certains mots, la religion c’est un problème, les relations hommes-femmes c’est un problème… c’est le bordel ! » regrette Benjamin Castaldi.
Benjamin Castaldi : "La seule façon de refaire de Secret Story, c’est sur une plate-forme"
Et de conclure « Je ne veux pas passer pour un vieux con, mais c’était mieux avant quoi ! Je l’ai toujours dit, la seule façon de refaire de Secret Story un phénomène, c’est de le faire sur une plate-forme pour être totalement libre des contraintes actuelles de la télévision. Si vous n’avez pas des secrets subversifs, et du poil à gratter, les gens vont s’emmerder, d’ailleurs c’est un peu ce qu’il se passe, les chiffres de la quotidienne se cassent la gueule ».