Hier, dimanche 19 mars, Amandine Pellissard se saisissait de son compte Instagram pour lancer un live avec ses abonnés et se confier, encore une fois, sur des sujets parfois intimes. Enceinte de son neuvième enfant, la maman est revenu sur sa "grossesse la plus éprouvante" qui n’était autre que celle de son fils Charles. "Un jour, je vais faire une sieste, un dimanche après-midi. Je suis enceinte de six mois et demi (…) Je me réveille (…) Je vais aux toilettes et je vois du sang, comme des règles. On appelle une ambulance, je ne sens pas mon bébé bouger pendant ce temps-là (…) Je suis très angoissée", expliquait-elle d’abord sur Instagram.
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"C’est la malformation la plus courante chez les bébés"
Elle poursuivait : "J’arrive à la maternité, l’interne arrive, il me fait l’échographie et me dit : ‘Votre bébé va bien (…) par contre on doit comprendre d’où vient cette métrorragie’ (…) On m’hospitalise (…) j’étais à quelques jours de l’échographie du troisième trimestre. Ils ont décidé de l’avancer pour voir un petit peu ce qui se passe". Elle dévoilait ensuite que les médecins lui avaient diagnostiqué "une agénésie du corps calleux". Et d’exploseur qu’il s’agit de "la membrane qui rejoint les deux hémisphères du cerveau, gauche et droite". "C’est la malformation la plus courante chez les bébés", soulignait l’épouse d’Alexandre.
Cette dernière détaillait que son bébé avait un corps "beaucoup trop court, ce qui pouvait laisser présager à une trisomie (…) et d’autres problèmes génétiques qui sont beaucoup moins courants". Suite à cela, les médecins lui ont proposé "une amniocentèse" tout en "évoquant la possibilité d’une IMG, une interruption médicale de grossesse". "Donc de tuer mon bébé et de me l’enlever à 7 mois de grossesse quasiment, vous vous doutiez bien que ce n’était pas possible pour moi, du tout", insistait Amandine qui déclarait qu’elle avait continué à perdre du sang pendant "au moins" huit jours après cet incident.
Kahina Boudjidj