“On m’a fait énormément de mal” : Marwa Merazka reprend la parole après l’annonce de sa rupture 

Publié le 11 février 2025 à 12:25
Instagram @marwamerazka
Après l'annonce de sa séparation de Vincent Queijo, Marwa Merazka a décidé de sortir du silence une dernière fois afin d'apporter quelques précisions. 

Dimanche 9 février, Marwa Merzaka a annoncé sur ses réseaux sociaux sa séparation avec Vincent Queijo après des hauts et de nombreux bas. "Ce qui aurait pu être ne sera jamais. Fin de l’histoire. C’est terminé. J’ai cru en lui, en ce qu’il me montrait, mais tout n’était que mensonge. J’ai aimé, j’ai fermé les yeux, mais au fond, j’aurais dû écouter ce que tout le monde disait", a-t-elle écrit. Puis d’ajouter : "La vérité, c’est qu’il n’a jamais été à la hauteur. La toile avait raison, et heureusement, je suis sortie de cette illusion bien plus tôt que prévu. Un conseil à toutes : ne vous fiez pas aux apparences, surtout pas à celles que les gens créent sur les réseaux".

Une rupture douloureuse 

"Certains savent très bien jouer un rôle, mais tôt ou tard, leur vraie nature ressort (…) Il m’a fait mal comme personne ne la fait, et maintenant, je le vois pour ce qu’il est vraiment : un menteur, un traitre, et rien d’autre. Ne laissez jamais un homme vous faire douter de votre valeur. Quand quelqu’un vous rabaisse ou vous trahit, ce n’est pas vous le problème, c’est lui. Dieu merci je vois son vrai visage maintenant. 35 ans et un beau tocard", a-t-elle continué. Puis de conclure : "J’ai rien à ajouté, ça fera plaisir à beaucoup d’entre vous, mais j’ai beaucoup d’amour propre pour la fermer au détriment de ne pas faire plaisir aux autres".

Marwa Merazka apporte des précisions

Hier soir, mardi 10 février, la jeune femme a de nouveau pris la parole sur le sujet en expliquant qu’elle ne souhaitait pas que son ex-compagnon soit harcelé malgré la douleur qu’il lui a fait vivre. "Je vous avoue que de base, je ne voulais pas du tout faire de vidéos et je ne voulais pas du tout interagir sur les réseaux par rapport à tout ce qui se passe depuis hier. Sauf qu’on m’a envoyé des choses qui sont sorties sur des stories de blogueurs. Je ne suis pas là pour défendre qui que ce soit. Je ne suis pas là pour faire du mal à qui que ce soit, malgré qu’on m’a fait énormément de mal. C’est une décision qui a été prise avec beaucoup de recul", a-t-elle d’abord détaillé.

Puis de reprendre toujours face caméra : "J’ai été très, très, très, très patiente durant ces 10 derniers mois, que ce soit par rapport au harcèlement que j’ai subi, que ce soit par rapport aux critiques, que ce soit par rapport aux comparaisons, que ce soit par rapport à tout… Je ne retiens quand même que le positif de tout ce qui s’est passé ces dix derniers mois. La Marwa d’avant serait restée, la vérité, aurait attendu, aurait supporté, aurait donné plein d’autres chances. Mais j’ai 29 ans quand même et aujourd’hui, je sais ce qui est bon et ce qui n’est pas bon pour moi".

L’influenceuse se livre

Elle a demandé à ses abonnés de ne pas commenter les posts de son ex et concernant les messages de tromperie parus sur la toile, elle a confié : "J’aurais préféré que ça ne sorte pas parce qu’il y a une famille derrière, il y a des enfants, il y a un homme qui est quand même, et je sais que ça va paraître fou pour certaines personnes, mais il y a deux personnes qui sont blessées, que ce soit Vincent ou moi". Et Marwa d’ajouter : "Les raisons sont beaucoup plus profondes que ça. (…) C’est quelqu’un qui n’est pas bien, malgré ce qu’on peut voir sur les réseaux ou ce qu’il peut vous montrer. Je n’ai pas honte de le dire parce que j’ai le droit de vous donner quand même un retour par rapport à tout ça".

Puis de conclure : "Je ne peux pas vous en vouloir, mais qu’on ne blâme personne dans tout ça. J’ai choisi de vivre cette relation, on a choisi de vivre cette relation. Je me suis infligée tout ce qui s’est passé. Maintenant, je veux juste la paix que je n’ai pas depuis des mois et des mois. Et je ne veux pas qu’on blâme la personne qui est aussi en face de moi, parce que je sais ce que c’est".

Par
Kahina Boudjidj