Marguerite a participé à l’émission de la Star Academy et depuis elle a connu une grande popularité suite à la sortie de son tout premier EP intitulé Grandir, composé de six titres : La fée, La maison, Les filles, les meufs, Snipeuse, Les avions et Première dauphine.
Marguerite se lance dans sa première tournée !
La jeune artiste a également dévoilé, il y a quelques semaines, les dates de sa première tournée. Elle se produira notamment le 1er décembre à l’Alhambra à Paris. D’autres dates sont prévues, comme le 14 mars 2026 à L’Étage à Rennes, ainsi qu’à Bruxelles, Aix-en-Provence, et dans d’autres villes. Face à l’engouement autour de son concert parisien, Marguerite a annoncé une nouvelle date à La Cigale, le 24 mars 2026.
Pour célébrer la sortie de son EP, elle a également dévoilé le clip officiel de La maison, qui a déjà dépassé les 90 000 vues en un peu plus de cinq jours.
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Depuis la sortie de grandir, Marguerite reçoit de très belles critiques pour ce premier projet musical, qui laisse présager un bel avenir dans sa carrière. Elle était invitée il y a quelques jours dans l’émission Tapage sur France Inter, l’occasion pour elle de revenir sur son parcours depuis sa sortie de l’émission de TF1. Elle a notamment révélé avoir dû faire face à des injonctions de beauté.
"En vrai, j’ai très vite compris et c’est surtout à la Star Ac’ que je l’avais compris, qu’il y avait des codes esthétiques auxquels il fallait se conformer. On m’a épilée mon monosourcil à la Star Ac’, des trucs comme ça dont je n’ai trop envie de (parler), j’ai adoré cette expérience (…) Il y a des sujets même de stylisme où ça a été un peu un sujet de dire que je ne voulais pas mettre de talons par exemple… On se rend compte qu’il y a quand même des petits restes, dans la manière dont on vend la musique et dont on fait faire de la musique aux femmes, de male gaze", a-t-elle dit.
Si elle a révélé que c’est grâce à Ebony qu’elle a pu assumer encore davantage son monosourcil, elle dit ne pas comprendre les critiques formulées à l’encontre de ce détail esthétique. "Ce qui était dur c’était de voir ce que ça soulevait chez les gens en fait, l’indignation que des gens peuvent ressentir pour le simple fait qu’une femme fait ce qu’elle veut de son corps, de son visage et sa pilosité" a-t-elle confié.